Régionales: pour l'UMP, «Nous serons premiers au premier tour, et premiers au second tour !»
02/02/2010 | 16:06
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C’est le pronostic sans fard de Brigitte Barèges, tête de liste de l’UMP et des partis associés, pour les régionales du printemps.

Ils étaient tous là, d’ailleurs, les partis «associés», autour de la députée-maire de Montauban, pour la présentation des huit têtes de liste de Midi-Pyrénées.

Chasse, Pèche, Nature et Tradition, «il est difficile de se faire entendre quand on est un petit parti», Parti Radical Valoisien, «le parti du pouvoir régional», Nouveau Centre, «les négociations ont été difficiles, compliquées, mais on y est arrivé», Mouvement Pour la France, «patriotes et souverainistes», Parti Chrétien Démocrate, «premier parti fondateur de l’UMP», et Gauche Moderne, représentée par l’Ariégeois Michel Barre, ex PS, qui veut selon lui «pousser de l’avant ce département sclérosé»

On note également la présence d’une candidate CAP 21: «on n’est pas associé à l’UMP. CAP 21 a laissé le libre choix à ses adhérents d’aller où ils veulent», et d’un Radical de Gauche dissident.

Brigitte Barèges note avec une certaine satisfaction que sa liste va «bien au-delà de la majorité présidentielle»

En outre, le rassemblement ayant été effectué dès le premier tour, «il n’y aura pas de problème entre le premier et le second tour.

Cela est un gage de dynamisme […] Il est tellement douloureux de fusionner […] nos concurrents vont avoir bien des difficultés !»

Quant aux querelles internes, cette avocate de profession les balaie d’un revers de main «tout est oublié», avant de livrer un scoop: «j’ai l’aval de l’Elysée, et Claude Guéant m’a donné carte blanche»

La chef de file de l’UMP mène une liste très sportive également, puisque sur la Haute Garonne, on trouve Vincent Novès, fils du célèbre rugbyman, à la seconde place, une épouse de footballeur, Laurence Arribagé, en troisième position, immédiatement suivie par Stéphane Mirc, ancien troisième ligne du Stade Toulousain.

Tête de liste en Ariège, Philippe Calléja, se dit «fier d’être aux cotés de Brigitte Barèges, fier de déranger, et de faire bouger les lignes»

Pour l’Aveyron, Jean-Claude Luche «UMP – Chasseur», président du Conseil Général, conduit une liste composée très majoritairement de candidats «sans étiquette»

Dans le Gers, Christiane Pieters, maire de Castéron avoue «avoir du mal à résister [à la gauche NDLR]»

Monique Martignac, maire de Saint-Jean Lagineste, tête de liste pour le Lot, se dit «victime de la «double peine» de la part du PS», qui préside, outre le conseil régional, le conseil général de son département.

Gérard Trémège, maire de Tarbes et conseiller régional des Hautes Pyrénées sortant, entend bien démontrer au cours de cette élection que «l’impossible est possible»

Jacques Thouroude, conseiller général du Tarn et maire-adjoint de Castres souhaite, pour cette élection, refaire le match de la mairie de Castres où «les maillots roses ont perdu !»

Pour Thierry Deville, ex radical de gauche et président du Cercle Montalbanais des Radicaux de gauche, aujourd’hui sans étiquette, «c’est une vraie gageure que de mener la liste UMP dans le département même de Jean-Michel Baylet, président de PRG, et également président du Conseil Général»

Quant aux résultats, le diagnostic est simple pour la tête de liste UMP régionale, qui précise toutefois qu’en cas de défaite, parce qu’elle «préfère être dans l’action que dans l’opposition», elle ne siègera pas au Conseil Régional.

«Nous avons bon espoir de doubler le score d’Europe Ecologie en Midi-Pyrénées, et d’arriver en tête du scrutin, au premier comme au second tour !»

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auteur: Bernard Pastourel | publié le: 02/02/2010 | 16:06 | Lu: 19566 fois