En couveuse avec BGE Ariège, elles créent et testent leur propre entreprise en toute sécurité
Ce vendredi matin au bord de la base de loisirs de Labarre, c’était shooting photo pour plusieurs femmes ariégeoises.
Leur point commun, être toutes en période de test pour leur propre entreprise avec la couveuse.
Celle-ci leur propose un programme d’accompagnement, de formation et de coaching collectif, qui a pour objectif et mission de soutenir le développement commercial des activités.
Aujourd’hui, ces jeunes femmes ont décidé d’accentuer leur présence sur les réseaux sociaux pour ainsi mieux se faire connaître et repérer de leur public cible respectif.
C’est Muriel Cavanhac, photographe sous couveuse également, qui chapeaute la séance de photographies en individuel et en groupe.
«On a besoin de réseauter pour notre image et notre visibilité. On a réussi à créer une dynamique de groupe qu’on aime bien et qu’on espère conserver pour ne pas se retrouver esseulées» explique Dominique Laborde, qui travaille à la transformation de fruit artisanal, installée au Mas d’Azil.
Esthéticienne, décoratrice d’intérieur, potière, géo biologiste ou encore photographe, toutes ces femmes ont l’opportunité dans le cadre d’une reconversion ou d’une création d’entreprise de tester en grandeur nature leur activité.
«J’ai trouvé cette formule très intéressante car on démarre sans le stress de réussir à tout prix tout de suite» résume Valérie Pascoal, esthéticienne à domicile.
«On repart avec un certain élan»
«L’intérêt, c’est que l’on n'est pas inquiète du lendemain. On reçoit un accompagnement d’un formateur référent avec qui on fait un point tous les mois. La personne nous aide notamment à choisir notre statut et au niveau de la gestion et la comptabilité» soutient Mireille Deltour, qui travaille sur la santé et l’énergie au niveau de l’habitat.
«Quand on crée son entreprise, on est vite isolé chez soi. Par ces rencontres professionnelles, cela nous aide à tenir le coup. On se remotive sur nos projets car cela nous donne un certain élan» argumente Dominique Laborde.
Pendant 12 à 18 mois, elles seront suivies en «couveuse» et reverseront 10% de ce qu’elles gagnent à BGE (boutique de gestion d’entreprise).
Ensuite, il sera temps de s’envoler de ses propres ailes et faire en sorte que le projet d’entreprise reste viable et fonctionne auprès des usagers.
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