SMDEA: confiance renouvelée à Augustin Bonrepaux et son nouveau conseil d'administration

L’Assemblée générale du syndicat mixte départemental de l’Eau et de l’Assainissement a eu lieu mardi soir dans la moiteur du gymnase municipal de La Tour du Crieu.
Heureusement très peu de dossiers à l’ordre du jour, ce qui a permis de conclure la réunion en moins de deux heures.
A la suite des dernières élections départementales, cinq nouveaux représentants entrent au conseil d’administration (Mrs Bonrepaux, Cazenave, Massat, Ferré et Mme Téqui) et le président Bonrepaux a proposé dans la foulée la création d’un neuvième poste de vice-président afin de représenter le Pays d’Olmes. Une décision adoptée à l’unanimité.
Les décisions modificatives des statuts concernaient la réaffectation de certaines lignes budgétaires, elles ont aussi permis d’entériner les commissions d’appel d’offres et la commission consultative des services publics locaux, de présenter la nouvelle répartition des effectifs du syndicat.
Des effectifs constants (210 titulaires en 2015), mais une nouvelle répartition, annonçant une nouvelle organisation vers la rationalisation dans la gestion interne des services.
Au moment des questions avec les délégués présents dans la salle, Ramon Bordallo, maire de Loubaut a renouvelé sa demande de tarifs progressifs.
Jean-Luc Bousquet, directeur général du SMDEA, a expliqué qu’il existait déjà des tarifs sociaux, mais que l’eau étant un produit très réglementé (notamment par le code de la santé publique), on ne pouvait pas faire n’importe quoi.
Une opération expérimentale est réalisée actuellement dans 18 collectivités «nous attendons un retour d’expérience de ces mesures à titre expérimental et dérogatoire»
De son côté Augustin Bonrepaux est revenu sur les investissements programmés par le syndicat pour 2015 (15 M€) et les difficultés pour les réaliser.
Difficultés environnementales, notamment rencontrées avec la station de Tarascon/Ariège dont les travaux sont bloqués par l’existence sur site d’un merle d’eau, une espèce protégée, pour laquelle il faut prévoir un autre site de nidification.
Difficultés également pour obtenir les autorisations de passage sur des terrains privés dans le Vicdessos, à Benagues, à Montferrier et à Roquefixade «où il faut pourtant que les travaux avancent»
Des situations de blocage qui obligent le syndicat de procéder à des déclarations d’utilité publique.
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