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Castillon en Couserans: inaugurations avec Jean-Pierre Bel
19/12/2011 | 20:08
© MidiNews 2011

C’était une promesse faite il y a longtemps déjà.

En ce vendredi matin encore ensoleillé, Robert Zonch, l’élu du Canton, a eu le privilège et la joie visible d’accueillir pour un nouveau retour en terre Couserannaise le président du sénat Jean-Pierre Bel.

Une matinée démarrée par l’inauguration de la cantine d’Engomer.

Poursuite du parcours jusqu’à la toute nouvelle salle de motricité de l’école de Castillon en Couserans avec visite conviviale au milieu des enfants de leurs cris et de leurs sourires.

Halte sous le préau dans la cour de récréation pour les discours officiels.

C’est bien entendu Robert Zonch, citant les grands auteurs français qui, dans un clin d’œil adresse un message à J.P Bel.

Au-delà c’est une nouvelle adresse aux élus nationaux, au premier d’entre eux en particulier, pour qu’une attention bienveillante soit portée à l’éducation que M. Zonch considère comme le premier investissement sur l’avenir, alors qu’il ne peut déplorer ici ou encore là, une diminution des crédits et des postes.

Et en tout premier lieu, ceux vers l’école primaire, qui souffre peut-être plus que les autres dans les milieux ruraux ou elle est souvent le dernier signe de la vie d’un village.

En tous les cas c’est un maire et conseiller général ravi qui a pu féliciter tous les élus du canton ainsi que l’équipe de cette école qui accueille des élèves de tout le canton.

Fréderique Massat reviendra elle aussi sur le courage de ces élus en milieu rural d’avoir supporté un tel investissement avant de manifester elle aussi tout son soutien à l’éducation.

Bien entendu, après M. Geldorf représentant de l’académie, c’est Jean-Pierre Bel qui aura conclu cette matinée inaugurale en rappelant combien ces retours en Ariège «dans mon pays» étaient pour lui «un bol d’air après les moments agités de ma vie parisienne de sénateur»

L’occasion surtout pour lui d‘adresser un véritable manifeste au milieu rural, aux hommes et femmes qui le font vivre, aspirant à un autre modèle de vie bien différent de celui de tout urbain, parisien de surcroît.

Un vrai cri du cœur à l’image de ce couper de ruban, franc et décisif.

Bref, le bonheur qui se lisait sur les visages de tous ces enfants, grimpant, glissant, dans leur toute nouvelle salle de motricité (d’un coût de 250 K€ tout de même) suffit à signifier à lui seul la récompense, la joie d’être allé au bout à tous ceux, élus en tête, qui ont voulu de ce projet.

Comme le disait Victor Hugo «une nouvelle école aujourd’hui, c’est une prison de moins demain»

Les chants et danses des enfants de l’école puis du groupe folklorique des Bethmalais, qui suivent, confirment à leur façon cette assertion.

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auteur: Py.M | publié le: 19/12/2011 | 20:08 | Lu: 7003 fois