Carla-bayle: Clermonde, Jaï et Jean-Patrice Oulmont invitent quatre artistes à exposer dans la Galerie de l'Hirondelle

La Galerie de l'Hirondelle accueille depuis peu les œuvres de plusieurs artistes invités : Mélissa Tresse, Odile Malaganne et Manon Berthellot, du Collectif du Carla-Bayle, mais également celles de Marie-Claude Coste, originaire de l'Aude.
Associées aux créations de Clermonde, de Jaï et de Jean-Patrice Oulmont, leurs productions donnent l'occasion au visiteur de passer d'un univers à un autre, à travers des supports variés : peintures, gravures, céramiques, sculptures, ou encore photographies. De nombreux médiums se trouvent là réunis.
Les grandes toiles et les gravures de Mélanie Tresse s'apparentent à des contes clairs obscurs sur la nature humaine. D'inspiration onirique, l'artiste porte un regard tendre et amusé sur la condition humaine et le rapport entre l'homme et l'animal.
Les photographies d'Odile Malaganne cherchent à poser la question de la place de l'Homme et du rôle humain, de ce qui le lie et l'éloigne de son environnement. Son travail en noir et blanc convoque des techniques photographiques diverses et nous conduit vers des mondes oniriques empreints de poésie.
Manon Berthellot, quant à elle, s'exprime artistiquement par ses sculptures, céramiques, grès et porcelaines. Elle utilise des fours primitifs en papier inspirés des cuissons africaines et sud-américaines, pour des créations sans email polissées à la main. Son travail, qui offre une grande variété de formes et de techniques, est tourné vers une méditation sur une forme organique mi-végétale, mi-animale.
Marie-Claude Coste entretient avec la sculpture un rapport privilégié. Dans ses créations, elle livre ses états d'âme qui grâce à l'art abstrait, ne se révèlent pas forcément au premier regard. Ses œuvres sont empreintes d'une grande sensibilité.
Clermonde expose ses dernières œuvres qui témoignent de son récent passage à l'art abstrait. Ressentie comme une libération, cette nouvelle orientation artistique l'amène à réaliser des tableaux dont le contenu est plus calme et plus contemplatif.
Jaï s'exprime à la fois à travers la matière terre et la peinture. Il révèle ainsi deux facettes de sa personnalité : la simplicité et la noblesse de l'objet du quotidien avec le raku par opposition à tout ce qui l'habite à l'intérieur, son besoin de transcendance, de rêve, qui ressort dans ses toiles abstraites.
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