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Philippe Calléja: «Moderniser la vie politique en Ariège»
03/02/2010 | 21:52
© MidiNews 2010

Au lendemain de la révélation, à Balma, de la liste «Majorité présidentielle» par Brigitte Barèges (voir notre artclie du 02/02/10), Philippe Calléja, tête de liste pour l’Ariège avait invité la presse, chez lui, à Saverdun, pour présenter ses sept colistiers (voir encadré).

C’est une liste «ouverte, élargie, autour d’un bloc central UMP, vers la droite, la gauche, et le centre»

C’est ainsi que l’on trouve des militants du MPF, de la «Gauche Moderne» ainsi que des candidats «Sans Etiquette»

«Cette composition est le signe de la modernité […] pour changer les choses»

Les motivations des candidats sont, finalement, parfaitement convergentes: pour Dominique Gondran qui se définit elle même comme «l’épouse de Bernard Gondran», et qui, à soixante et un an, s’estime représentative de la «population âgée de l’Ariège», il s’agit de mettre dans la vie politique ariégeoise «plus de démocratie contre l’hégémonie du PS»

Michel Barre, maire d’Ignaux, connaît bien le PS, pour y avoir milité depuis les années quatre-vingt.
Il a quitté le parti lors des dernières cantonales, il y a deux ans, quand il s’est opposé à Augustin Bonrepaux.

Il entend désormais se battre contre «l’enfermement du PS, son carcan, son incapacité à réfléchir en dehors du cercle fermé d’élus, en place depuis vingt à trente ans»

Pour lui, «la «Gauche Moderne» est capable d’impulser de l’innovation sur le département»

Cécile Vergne, retraitée de l’enseignement est, elle, une militante de l’UMP, responsable du secteur de Pamiers, puis du Mas d’Azil.
Elle est en outre conseillère municipale de Bordes sur Arize.

Jean-François Voile, vingt deux ans, est responsable des jeunes du Mouvement Pour la France, de Philippe De Villiers: «l’emploi des jeunes en Ariège est un vrai problème !»

Renée-Paule Berraguaz, ancienne sportive de compétition, «je n’ai pas l’habitude de baisser les bras […] il faut s’adapter à la situation et travailler pour tous !»

Rémy Dutrenois, vingt neuf ans, estime pour sa part que «la région constitue un maillon essentiel dans l’administration des citoyens […]

Notre département est sinistré […] il faut une réelle adéquation entre la région et l’Ariège […]

Il faut libérer l’Ariège de son enfermement depuis des siècles de ce socialisme dont tout le monde a peur et qui tue le département
»

Enfin, Philippe Calléja délivre, à son tour, son message; il y est question:

- de liste d’union, «meilleure preuve d’honnêteté vis à vis des électeurs […] Les électeurs de gauche vont voter sur du vent»,

- de modernisation de la vie politique,

- de l’absence de censure en interne (allusion aux propos dissidents de Louis Marette concernant la réforme des collectivités territoriales),

- de la suppression de la taxe professionnelle «cela va permettre de créer des emplois»,

- des transports «il faut un maillage routier et autoroutier de la région»,

- de la suppression d’un fonctionnaire sur deux partant à la retraite «c’est une excellente chose […] il faudra s’atteler à réduire les dépenses et les salaires»,

- de l’emploi local «je reprends à mon compte le slogan Volem Viure Al Païs»,

- de l’éducation «un lycéen, un ordinateur»,

- de l’agriculture «il faut mettre en place des circuits courts, des cantines de terroir»,

- des problèmes de l’eau «il faut un plan ambitieux de stockage de l’eau, type Charlas, ou plusieurs petits réservoirs»,

- d’écologie «je propose le grand défi de faire de Midi-Pyrénées la première région productrice d’énergies renouvelables !»,

- de Paul-Louis Maurat «il fallait renouveler, laisser la place aux jeunes»,

- de la victoire au soir du 21 mars «je serai candidat à la première vice-présidence, chargée de l’économie»

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auteur: Bernard Pastourel | publié le: 03/02/2010 | Lu: 11080 fois