L’échéance de mars prochain approche...
Et les partis politiques continuent d’annoncer leurs candidats pour les élections des 11 conseillers généraux renouvelables.
Hier soir, c’est Europe Ecologie qui a présenté ses troupes.
Aucun accord au niveau départemental n’a été conclu avec d’autres formations politiques, comme le Front de Gauche, le Parti de gauche ou le NPA.
Par contre, dans certains cantons, des arrangements ont été trouvés.
Difficile donc de s’y retrouver pour repérer les soutiens de chacun.
Les candidats ne craignent pas pour autant un manque de lisibilité, «les électeurs considèreront la situation au niveau de chaque canton» rassure Laurent Carrere (candidat pour le canton de Lavelanet).
On a donc Christine Ningres (conseillère municipale) qui part en course sur le canton de Saint-Girons.
A Tarascon, Patrice Gros (chez les Verts depuis une dizaine d’années) se présente.
A Sainte Croix Volvestre, c’est Bertrand Soux (conseiller municipal)
A Pamiers-est, Françoise Matricon (conseillère municipale à Pamiers) prend le flambeau.
Et à Lavelanet, c’est Laurent Carrere (maire adjoint à Lavelanet, aussi membre des Verts depuis des années).
Au Maz d’Azil, c’est le non-encarté maire de Loubaut Ramon Bordallo qui se présente, avec de multiples soutiens (Parti de gauche, parti occitan, parti de la décroissance, Europe Ecologie, en discussion avec le NPA).
A Vicdessos, Jean Pierre Petit-Guillaume a été désigné.
A Pamiers Ouest, c’est Jacques Pince.
Au Fossat Alain Coyard (paysan boulanger installé en agriculture biologique).
Et à Oust, Daniel Cabaup (affilié au Parti Communiste Français, et conseiller municipal de Seix).
Le grand oublié de ces cantonales reste le canton de Quérigut, qui n’a pas encore de candidat attitré (côté UMP non plus d’ailleurs).
On le sait, ces élections non régies par le principe de la proportionnelle ne favorisent pas les partis non-majoritaires.
Un état de fait regretté par les candidats qui fustigent d’ailleurs unanimement «l’hégémonie du PS sur les instances du département» (dans l’horizon de l’actuelle assemblée départementale, le rose domine, avec seulement 3 conseillers généraux UMP, 1 divers gauche et 18 PS).
Cette année, le système est encore plus pénalisant, puisque le taux pour se maintenir au second tour est passé à 12,5% des inscrits (quand il était à 10%)*.
Sur le fond, l’équipe d’Europe Ecologie compte insister sur les oppositions de toujours: l’autoroute, l’investissement massif dans les stations de ski dans un contexte de changement climatique, l’alimentation du lac de Montbel par le Touyre, les antennes wimax, la construction d’un centre d’hébergement à Beille.
«Et le phénomène d’étalement urbain qui est une catastrophe et où le Conseil général n’a pas joué son rôle» ajoute Françoise Matricon.
Quant à d’éventuelles arrivées au second tour, les candidats d’Europe Ecologie se disent prêts à négocier avec la gauche, et à adopter la «stratégie de l’union»...
*«Nul ne peut être candidat au deuxième tour s'il ne s'est présenté au premier tour et s'il n'a obtenu un nombre de suffrages égal au moins à 12,5 % du nombre des électeurs inscrits»
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«Europe Ecologie-Les Verts»: nouveau nom, nouvelle dynamique

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