Elections régionales 2015: en Midi-Pyrénées, la Droite et le Centre sont déjà en ordre de bataille

© midinews (archives)
Un bon politique est un homme (ou une femme) qui sait se projeter dans l’avenir, qui anticipe, envisage, prévoit. C’est tout au moins ce que ses concitoyens espèrent de lui.
Au Conseil régional de Midi-Pyrénées, les deux groupes d’opposition de Droite et du Centre ont décidé de s’appliquer le principe en s’attachant à préparer dès à présent les échéances électorales de décembre 2015. En annonçant ce lundi leur fusion en un groupe unique, ces élus ont, en quelque sorte, enclenché le mouvement.
«Depuis le 1er décembre, les conseillers régionaux des deux groupes d’opposition, Osons Midi-Pyrénées et Républicains et Territoires ont décidé de se rassembler en un groupe unique, l’Union des Elus de la Droite et du Centre», écrit ainsi la nouvelle entité dans un communiqué de presse publié intégralement dans notre rubrique «Opinions»
Présidée par le Castrais Jacques Thouroude, précédemment leader du groupe «Osons Midi-Pyrénées» qui rassemblait l’UMP, UDI, MPF et les Divers Droite, l’UEDC veut renforcer «donner corps à une opposition forte et audible au sein du Conseil Régional de Midi-Pyrénées» Ce que rêve de créer Nicolas Sarkozy au plan national en somme…
Les Midi-Pyrénéens attendent de leurs représentants qu’ils unissent leurs forces pour contribuer utilement au débat
Deuxième force politique de l’assemblée régionale derrière le PS, l’Union des Elus de la Droite et du Centre ne place pas cette «réunification» dans la perspective des élections à venir, mais la justifie plutôt par le fait que les «les Midi-Pyrénéens attendent de leurs représentants qu’ils unissent leurs forces pour contribuer utilement au débat en proposant des solutions alternatives, permettant à la fois d’améliorer leur quotidien et de répondre aux grands défis de demain pour notre région»
A l’heure où se dessine la future grande région Midi-Pyrénées/Languedoc-Roussillon, les élus réunis derrière Jacques Thouroude et Gérard Trémèges ont également tendu des perches à destination de leurs homologues Languedoc-Roussillon: «un dialogue et un travail commun pour faire face ensemble au défi de la construction de cette nouvelle région, qui deviendra une réalité au 1er janvier 2016», indiquent-ils.
Dans l’absolu, cette fusion pose clairement un premier jalon dans la perspective des Régionales de décembre 2015. Ou peut-être même un second jalon, d’aucuns estimant que la médiatisation de «l’affaire Kader Arif» tombait également à point nommé.
dans la même rubrique
- Elections départementales en Ariège: le Rassemblement à Gauche cherche sa voie
- Pays d'Olmes: la mise en garde de Gérald Sgobbo
- Elections départementales en Ariège: un troisième tour et des questions
- Elections départementales en Ariège: les treize cantons livrent leurs vérités
- Elections départementales 2015 en Ariège: les premières réactions aux résultats du 2ème tour
- Élections départementales en Ariège: le PS l'emporte, ESA jubile, le FN prend date
- Elections départementales 2015 en Ariège: les résultats du 2ème tour
- Second tour des Elections départementales en Ariège: 44 candidats pour 22 sièges encore à pourvoir
- Elections départementales canton de Foix: les binômes PS et ESA ont sorti les calculatrices
- Canton du Val d'Ariège: le «Rassemblement à Gauche» tire sa dernière cartouche
- Elections départementales en Ariège: la nouvelle donne de «la lutte contre le Front National»
- Pays d'Olmes et Portes d'Ariège: le PS retire ses candidats pour «faire barrage au Front National»
- Elections départementales en Ariège: les enseignements et enjeux du scrutin canton par canton
- En Ariège ce sera non aux éoliennes industrielles à Gudas et Malléon
- Bedeilhac: une chaîne humaine autour du Calamés pour dire non à la carrière
- Elections départementales 2015 en Ariège: les premières réactions






