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Pamiers d'hier et d'aujourd'hui: L'école de Musique
24/02/2011 | 20:41

Pamiers a toujours été une ville musicale.

Déjà à la fin du 19ème siècle la Société Philharmonique voyait le jour.

Elle a été fondée le 4 août 1895.

Pour la petite histoire, la Sainte Cécile fut fêtée pour la première fois le dimanche 15 décembre 1895.

Gabriel Fauré, illustre musicien appaméen a vu le jour le 12 mai 1845.

Il paraissait naturel alors d’imaginer la création d’une école de musique à Pamiers.

Les élus souhaitaient en effet créer une école de musique où pourraient être enseignés le solfège, le chant, la déclamation et la pratique des instruments.

Le sujet fut abordé lors de la séance du Conseil municipal du 23 février 1952.

Monsieur Duprat exposa la situation difficile des sociétés musicales de la ville qui s’amenuisaient faute d’éléments.

Si une école était créée, la ville prendrait en charge les dépenses qui seraient pour l’année en cours de 225 000 F personnel et 275 000F matériel de premier équipement, soit 500 000 F au total.

M. Daraud et M. Laffargue demandèrent  à ce que le Conseil d’Administration de l’école soit le plus large possible et comprenne les conseillers et des membres du corps enseignant, le Conseil devant être intéressé à la marche de l’organisme et devant être en mesure de la contrôler.

C’est lors de la séance du 14 mai 1952 que fut validée la création définitive de l’école de musique.

Le Maire donna lecture d’un projet de règlement en fixant le fonctionnement.

Le Conseil approuva et désigna comme délégués au comité de contrôle Alphonse Anouilh, Eugène Duprat, Alfred Grèzes et les professeurs MM. Delpech, Bousquet et Pierre Duprat.

L’école devait démarrer dès le lendemain, le 15 mai 1952.

A sa tête fut placé un comité de surveillance et de contrôle administratif présidé par le Maire et composé de 3 délégués du Conseil municipal, de 2 membres pris hors du Conseil et nommés pour 4 ans par le maire avec possibilité de renouvellement et du directeur de l’école.

Les professeurs furent nommés par arrêté municipal et la rémunération annuelle fut fixée à 50 000 F payables par trimestre.

L’enseignement comprenait le solfège, les instruments à vent, le chant, les instruments à corde, le piano, la déclamation et l’histoire de la musique.

Installée provisoirement à Cazalé, elle fonctionna les jeudis matins de 10h à 12h et samedis de 20h à 22heures.

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auteur: PR | publié le: 24/02/2011 | 20:41 | Lu: 10124 fois