Si le Saint-Girons Sporting Club m'était conté: Acte 3, le début des années 70

C’est à l’initiative de Didier Lompède, l’un des trois Présidents du St Girons Sporting Club, que le 19 avril prochain, à l’occasion de la dernière journée de championnat, tous les anciens joueurs et éducateurs du club seront réunis, pour assister à la rencontre St Girons – Castelnaudary.
Troisième épisode de notre saga sur le St Girons Sporting Club. Les années 70… Alors que Claude François, Michel Sardou et Serge Lama entre autres viennent se produire à St Girons, l’équipe de rugby locale débute la décennie en première division.
La jeune équipe de Béziers entrainée par Raoul Barrière viendra s’imposer au Luc et décrochera un peu plus tard, le titre de 1971 face à Toulon en restant invaincue durant toute la saison.
Malgré une saison très honorable, le SGSC se voit à nouveau relégué en deuxième division.
Pas pour très longtemps, puisque la saison suivante (71/72), à l’issue d’un beau parcours en poule (deuxième derrière Nice), les Saint-Gironnais accèdent en demi-finale et s’inclinent à Mazamet face à ces mêmes niçois conduits par la horde frondeuse toulonnaise qui viendra quelques mois après semer la terreur à Lavelanet.
Les trois saisons suivantes (72/73, 73/74, 74/75) sont à considérer comme les «trois glorieuses» du club.
Successivement, le SGSC parvient à se qualifier parmi les 32 meilleurs clubs français. (le championnat de 1re division de l’époque en compte 80).
Grenoble, le LOU, Tarbes (champion en 73), Bayonne, Toulon, pour ne citer que ceux-là s’inclinent tour à tour dans un Luc plein comme un œuf et tout acquis à la cause des couserannais.
Quelques performances à l’extérieur sont également à signaler notamment la victoire aux Ponts Jumeaux face au Stade Toulousain (saison 73/74).
Trois seizièmes de finales viendront récompenser ces trois magnifiques saisons disputées au plus haut niveau de la hiérarchie nationale.
Le premier en 73 perdu à Auch face à Bagnères-de-Bigorre amené par Gachassin.
Le second en 74 voit le SGSC s’incliner à Carmaux face au grand CA Brive de Roger Fitte. Enfin le troisième et certainement le plus mythique en 75 aux Ponts Jumeaux face au grand Béziers qui, malmené une mi-temps, s’impose grâce à la densité physique de ses avants et la classe de Richard Astre.
Les biterrois champions de France en titre conserveront pour une saison de plus le Brennus en privant à nouveau les brivistes d’un titre national.
Ce seizième de finale perdu face à Béziers, sera le dernier disputé à ce niveau par le SGSC.
Cela fera juste quarante ans dans quelques semaines, l’occasion peut-être pour quelques anciens de l’époque (Raufast, Gence, Durrieu, Baquié, Cante, Garbajosa, Martin, Llop, Souquet, Galey, Eychenne, Gargallo, Cau, Roques et consort) de se retrouver et refaire ce match mémorable autour d’une bonne table…
Pour participer à la journée du 19 avril prochain:
Jean-Claude Fauroux 06 07 33 49 54
Joseph Raufast 06 72 64 93 16
Jean-Louis Rouzaud 06 81 55 53 80
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