Communiqué du Front de Gauche
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21/04/2010 | 21:10
Nous remercions les électeurs ariégeois qui ont voté pour la liste front de gauche lors des élections régionales de mars 2010.
Le score avoisinant les 10 % montre que le front de gauche est une force politique incontournable en Ariège.
L'enseignement de ce scrutin c'est que le paysage politique ariégeois évolue.
Ceci notamment à gauche, les écologistes et leur mouvement Europe écologie sont représentés au parlement régional.
Dans notre département, les socialistes doivent donc composer avec ces nouvelles données et intégrer le fait que les électeurs de gauche attendent d'autres réponses que celles sociale-libérales qu'ils proposent.
Pour notre part nous regrettons de ne pas être présents au conseil régional, mais d'autres combats sont à venir.
Le deuxième enseignement plus politique celui-là, montre que le peuple français attend une alternative au système qui l'a mené dans une impasse.
L'ultralibéralisme et plus concrètement le capitalisme ne sont plus adaptés pour répondre à la crise économique et surtout sociale que nous traversons.
La protection des plus riches au travers du bouclier fiscal, l'absence de solidarité envers ceux qui en ont le plus besoin, la destruction de nos acquis sociaux, les délocalisations accompagnant les désertifications industrielles, voilà quelques exemples non exhaustifs de ce que subit la très grande majorité de nos concitoyens.
Le pouvoir en place est aujourd'hui représenté par moins de 30 % de la population et est complètement déconnecté des aspirations des 70 autres pour cent.
Cette très grande majorité à qui l'on demande toujours de faire plus d'efforts pour redresser une situation qu'elle n'a pas engendrée mais qu'elle subit de plein fouet, a sanctionné cette politique d'un autre temps.
Ce pouvoir, qui n'est capable que d'une écologie de salon, propose de taxer encore et encore les mêmes pour financer une politique environnementale élitiste et saupoudré sur le territoire.
L'écologie et plus loin une politique de protection de l'environnement ne peut être efficace et compris par l'ensemble de la population que si elle est solidaire et équitable.
Les citoyens doivent et veulent se réapproprier la nation française.
Ce pays, qui dit-on à mieux résister à la crise parce que soutenu par un service public générateur d'activité, a pris le parti de détruire ce qui l'a sûrement sauvé: ses services publics.
Après la fermeture des écoles, des hôpitaux, des tribunaux, c'est au tour des services de police et de gendarmerie de se voir démanteler, il est donc bien évident qu'absolument personne n'est à l'abri de la politique de destruction massive des services publics et plus loin de la cohésion du territoire dicté par Nicolas Sarkozy.
Fort de ces enseignements et du soutien des citoyens qui ont voté pour notre liste «ensemble pour une région sociale, écologique et solidaire», nous vous assurons que nous continuerons à lutter contre cette politique de destruction massive que nous propose le gouvernement Fillon.
Nous proposerons sous la bannière d'un «front de gauche» le plus large possible, des alternatives crédibles aux catastrophes politiques à venir.
Nous soutiendrons toute action de préservation de l'emploi, des services publics, de l'environnement et de la cohésion sociale.
Nous vous assurons que nous serons encore partie prenante dans les prochaines échéances électorales, à vos côtés, pour proposer des alternatives sociales, écologiques et solidaires, à la politique actuelle.
Par email, Michel Larive FDG
Le score avoisinant les 10 % montre que le front de gauche est une force politique incontournable en Ariège.
L'enseignement de ce scrutin c'est que le paysage politique ariégeois évolue.
Ceci notamment à gauche, les écologistes et leur mouvement Europe écologie sont représentés au parlement régional.
Dans notre département, les socialistes doivent donc composer avec ces nouvelles données et intégrer le fait que les électeurs de gauche attendent d'autres réponses que celles sociale-libérales qu'ils proposent.
Pour notre part nous regrettons de ne pas être présents au conseil régional, mais d'autres combats sont à venir.
Le deuxième enseignement plus politique celui-là, montre que le peuple français attend une alternative au système qui l'a mené dans une impasse.
L'ultralibéralisme et plus concrètement le capitalisme ne sont plus adaptés pour répondre à la crise économique et surtout sociale que nous traversons.
La protection des plus riches au travers du bouclier fiscal, l'absence de solidarité envers ceux qui en ont le plus besoin, la destruction de nos acquis sociaux, les délocalisations accompagnant les désertifications industrielles, voilà quelques exemples non exhaustifs de ce que subit la très grande majorité de nos concitoyens.
Le pouvoir en place est aujourd'hui représenté par moins de 30 % de la population et est complètement déconnecté des aspirations des 70 autres pour cent.
Cette très grande majorité à qui l'on demande toujours de faire plus d'efforts pour redresser une situation qu'elle n'a pas engendrée mais qu'elle subit de plein fouet, a sanctionné cette politique d'un autre temps.
Ce pouvoir, qui n'est capable que d'une écologie de salon, propose de taxer encore et encore les mêmes pour financer une politique environnementale élitiste et saupoudré sur le territoire.
L'écologie et plus loin une politique de protection de l'environnement ne peut être efficace et compris par l'ensemble de la population que si elle est solidaire et équitable.
Les citoyens doivent et veulent se réapproprier la nation française.
Ce pays, qui dit-on à mieux résister à la crise parce que soutenu par un service public générateur d'activité, a pris le parti de détruire ce qui l'a sûrement sauvé: ses services publics.
Après la fermeture des écoles, des hôpitaux, des tribunaux, c'est au tour des services de police et de gendarmerie de se voir démanteler, il est donc bien évident qu'absolument personne n'est à l'abri de la politique de destruction massive des services publics et plus loin de la cohésion du territoire dicté par Nicolas Sarkozy.
Fort de ces enseignements et du soutien des citoyens qui ont voté pour notre liste «ensemble pour une région sociale, écologique et solidaire», nous vous assurons que nous continuerons à lutter contre cette politique de destruction massive que nous propose le gouvernement Fillon.
Nous proposerons sous la bannière d'un «front de gauche» le plus large possible, des alternatives crédibles aux catastrophes politiques à venir.
Nous soutiendrons toute action de préservation de l'emploi, des services publics, de l'environnement et de la cohésion sociale.
Nous vous assurons que nous serons encore partie prenante dans les prochaines échéances électorales, à vos côtés, pour proposer des alternatives sociales, écologiques et solidaires, à la politique actuelle.
Par email, Michel Larive FDG
publié le: 21/04/2010 | 21:10 | Lu: 4634 fois
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