Henri Nayrou, Député de l'Ariège, Conseiller Général du canton de St Girons communique:
Lien permanent vers l'article: http://www.ariegenews.com/news-40466.html
18/11/2011 | 19:24
Je viens de vous informer, ce jeudi 17 novembre, de ma décision de ne pas solliciter un nouveau mandat de député de la 2e circonscription de l'Ariège.
Ce choix est personnel, mûri depuis un certain temps et, bien évidemment, pris en toute liberté.
Les raisons en sont diverses:
- j'aurai 67 ans dans quelques jours et j'ai pensé qu'il était convenable de s'appliquer les dispositions que l'on demande aux autres.
- j'ai souhaité maîtriser la fin de mon temps parlementaire comme mon père avait su le faire dès 1971 pour l'élection sénatoriale de 1980.
- je sais que je pouvais repartir pour un 4e mandat de député car je me sentais physiquement, mentalement et politiquement en capacité de mener une campagne électorale, de la gagner, puis d'assumer ces responsabilités autant à l'Assemblée qu'en Ariège et devant les citoyens.
- la vérité est toute simple. J'ai estimé que le moment était venu de favoriser un changement de génération dans notre seconde circonscription.
Ce choix n'a été motivé, ni par la situation en faveur de l'élection d'un Président de la République de gauche, et encore moins par la récente controverse sur le cap des 68 ans à ne pas dépasser pour avoir le droit de se représenter.
Je précise calmement que les comptables doivent s'occuper de leurs neurones et moi, je m'occupe des miens. Après près de 15 années passées au Palais-Bourbon, je peux vous assurer que l'efficacité du travail parlementaire ne se mesure pas sur une date sur la carte d'identité mais sur l'expérience et la connaissance, deux mots qui riment à très bon escient.
- je m'écarte sans nostalgie, ni regret, ni remords, comme en 1997 lorsque j'ai quitté ma profession de journaliste et Midi Olympique, comme en 1998 et en 2001 quand j'ai renoncé de mon plein gré aux mandats dans le canton du Séronais et dans la commune de La Bastide de Sérou.
Je ne me suis jamais pris, ni pour un phénix, ni pour un usurpateur. Je n'ai jamais caché ni mes convictions de gauche, ni mon aversion pour des chimères qui donnent tout à la fois bonne conscience et mauvais résultats.
Je peux aussi vous dire que, tout au long des mes années parlementaires, je n'ai cessé de penser aux engagements que j'avais pris devant les électeurs de cette circonscription au cours de cette campagne du printemps 1997 qui fut, pour moi, la plus belle de toutes.
Dans des moments de lassitude, de difficultés ou de contrariétés, car il y en a eu, j'ai toujours pensé à cette tranche de vie et au pacte d'honneur qui en découlait.
Et pour ce qui concerne les résultats des élections successives, chacun pourra juger à l'aune de sa calculette, de sa mémoire et de son honnêteté.
- en mars dernier, j'ai été réélu conseiller général de l'Ariège représentant les citoyens du canton de St Girons. J'assumerai pleinement mon mandat jusqu'à son terme et, bien entendu, je prendrai toute ma part aux combats qui se préparent, sur le plan national comme au niveau départemental.
- de même, celui et celle qui se présenteront à l'élection législative de juin 2012 sous l'étiquette PS pourront compter sur mon appui total, sur mes connaissances du terrain et des personnes élues et sur mon enthousiasme intact.
- je ne serai plus député de l'Ariège mais je resterai le même, viscéralement attaché à toutes formes de justice et de respect, attaché à la ruralité, à ses traditions mais aussi à sa modernité, aux valeurs universelles du sport, bref à tout ce qui a sous-tendu mon engagement politique et moral.
Par email, Henri Nayrou, Député de l'Ariège, Conseiller Général du canton de St Girons
Ce choix est personnel, mûri depuis un certain temps et, bien évidemment, pris en toute liberté.
Les raisons en sont diverses:
- j'aurai 67 ans dans quelques jours et j'ai pensé qu'il était convenable de s'appliquer les dispositions que l'on demande aux autres.
- j'ai souhaité maîtriser la fin de mon temps parlementaire comme mon père avait su le faire dès 1971 pour l'élection sénatoriale de 1980.
- je sais que je pouvais repartir pour un 4e mandat de député car je me sentais physiquement, mentalement et politiquement en capacité de mener une campagne électorale, de la gagner, puis d'assumer ces responsabilités autant à l'Assemblée qu'en Ariège et devant les citoyens.
- la vérité est toute simple. J'ai estimé que le moment était venu de favoriser un changement de génération dans notre seconde circonscription.
Ce choix n'a été motivé, ni par la situation en faveur de l'élection d'un Président de la République de gauche, et encore moins par la récente controverse sur le cap des 68 ans à ne pas dépasser pour avoir le droit de se représenter.
Je précise calmement que les comptables doivent s'occuper de leurs neurones et moi, je m'occupe des miens. Après près de 15 années passées au Palais-Bourbon, je peux vous assurer que l'efficacité du travail parlementaire ne se mesure pas sur une date sur la carte d'identité mais sur l'expérience et la connaissance, deux mots qui riment à très bon escient.
- je m'écarte sans nostalgie, ni regret, ni remords, comme en 1997 lorsque j'ai quitté ma profession de journaliste et Midi Olympique, comme en 1998 et en 2001 quand j'ai renoncé de mon plein gré aux mandats dans le canton du Séronais et dans la commune de La Bastide de Sérou.
Je ne me suis jamais pris, ni pour un phénix, ni pour un usurpateur. Je n'ai jamais caché ni mes convictions de gauche, ni mon aversion pour des chimères qui donnent tout à la fois bonne conscience et mauvais résultats.
Je peux aussi vous dire que, tout au long des mes années parlementaires, je n'ai cessé de penser aux engagements que j'avais pris devant les électeurs de cette circonscription au cours de cette campagne du printemps 1997 qui fut, pour moi, la plus belle de toutes.
Dans des moments de lassitude, de difficultés ou de contrariétés, car il y en a eu, j'ai toujours pensé à cette tranche de vie et au pacte d'honneur qui en découlait.
Et pour ce qui concerne les résultats des élections successives, chacun pourra juger à l'aune de sa calculette, de sa mémoire et de son honnêteté.
- en mars dernier, j'ai été réélu conseiller général de l'Ariège représentant les citoyens du canton de St Girons. J'assumerai pleinement mon mandat jusqu'à son terme et, bien entendu, je prendrai toute ma part aux combats qui se préparent, sur le plan national comme au niveau départemental.
- de même, celui et celle qui se présenteront à l'élection législative de juin 2012 sous l'étiquette PS pourront compter sur mon appui total, sur mes connaissances du terrain et des personnes élues et sur mon enthousiasme intact.
- je ne serai plus député de l'Ariège mais je resterai le même, viscéralement attaché à toutes formes de justice et de respect, attaché à la ruralité, à ses traditions mais aussi à sa modernité, aux valeurs universelles du sport, bref à tout ce qui a sous-tendu mon engagement politique et moral.
Par email, Henri Nayrou, Député de l'Ariège, Conseiller Général du canton de St Girons
publié le: 18/11/2011 | 19:24 | Lu: 2457 fois
Dans la même rubrique:
- Elections législatives: réunions publiques de Frédérique Massat
- Réunions cantonales d'Alain Fauré
- Elections législatives: réunion publique de Frédérique Massat
- Réunions publiques de Marc Sanchez, Président de la Communauté de Communes Pays d'Olmes
- Alain Fauré en visite dans le Saverdunois et le Couserans
- Elections législatives: réunion Publique de Frédérique Massat
- Débat dans le cadre des élections législatives avec Europe-Ecologie-les Verts et le Parti Occitan
- Pierre Peyronne et le Conseil Municipal d'Ax les Thermes organisent une réunion publique
- Ours et chasse: le Comité Ecologique Ariégeois communique
- Réunions publiques sur la seconde circonscription des candidats Front de Gauche

fermer les commentaires
ajouter un commentaire
Les commentaires sont libres d'accès.





