Voeux de Nicolas Sarkozy au monde rural: une visite entachée des coups portés aux Ariégeoises et aux Ariégeois
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17/01/2012 | 19:05
Gaz lacrymogène, flashball... Le moins que l'on puisse dire est que les forces de l'ordre ont appliqué les consignes à la lettre.
Hier, à l'occasion de la venue du Président de la République, elles n'ont pas hésité pas à faire usage d'un arsenal disproportionné à l'encontre de manifestants pourtant dépourvus de toute intention belliqueuse. Cette attitude est scandaleuse.
Elle ternit considérablement une visite déjà peu glorieuse, qui conduit à s'interroger sur cette conception de la démocratie.
Difficile de dire en effet qui, du Président de la République ou du candidat à l'élection présidentielle, venait parader auprès de centaines d'invités rassemblés à coups de milliers d'invitations et au terme d'innombrables relances téléphoniques.
Après cinq années consacrées à un massacre en règle de nos institutions et de notre maillage territorial et social, l'homme de Neuilly venait donc nous éclairer de ses lumières rurales.
Une fois de plus, la réalité l'a donc rattrapé. Ses invités, contrôlés, guidés, parqués à la Rijole, auront applaudi un monarque en fin de règne.
Quelle est donc cette démocratie qui maintient à grande distance et avec un déploiement démesuré de moyens les représentants de la population, élus comme délégués syndicaux, au bénéfice d'un dirigeant soucieux de sa seule réélection?
Cette visite était déjà critiquable.
Elle restera entachée des coups portés aux Ariégeoises et Ariégeois venus simplement affirmer leur opposition à une gouvernance inique.
Nous savons ce qu'il nous reste à faire le 22 avril prochain!
Par email, Augustin Bonrepaux, Président du Conseil général de l'Ariège
Hier, à l'occasion de la venue du Président de la République, elles n'ont pas hésité pas à faire usage d'un arsenal disproportionné à l'encontre de manifestants pourtant dépourvus de toute intention belliqueuse. Cette attitude est scandaleuse.
Elle ternit considérablement une visite déjà peu glorieuse, qui conduit à s'interroger sur cette conception de la démocratie.
Difficile de dire en effet qui, du Président de la République ou du candidat à l'élection présidentielle, venait parader auprès de centaines d'invités rassemblés à coups de milliers d'invitations et au terme d'innombrables relances téléphoniques.
Après cinq années consacrées à un massacre en règle de nos institutions et de notre maillage territorial et social, l'homme de Neuilly venait donc nous éclairer de ses lumières rurales.
Une fois de plus, la réalité l'a donc rattrapé. Ses invités, contrôlés, guidés, parqués à la Rijole, auront applaudi un monarque en fin de règne.
Quelle est donc cette démocratie qui maintient à grande distance et avec un déploiement démesuré de moyens les représentants de la population, élus comme délégués syndicaux, au bénéfice d'un dirigeant soucieux de sa seule réélection?
Cette visite était déjà critiquable.
Elle restera entachée des coups portés aux Ariégeoises et Ariégeois venus simplement affirmer leur opposition à une gouvernance inique.
Nous savons ce qu'il nous reste à faire le 22 avril prochain!
Par email, Augustin Bonrepaux, Président du Conseil général de l'Ariège
publié le: 17/01/2012 | 19:05 | Lu: 3449 fois
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