Augustin Bonrepaux: «les Départements appliquent déjà la règle d'or»
Lien permanent vers l'article: http://www.ariegenews.com/news-43827.html
10/02/2012 | 20:08
Le Président de la République a souhaité réunir à l'Elysée les associations pluralistes d'élus locaux afin de «mieux associer» les collectivités territoriales à «l'indispensable effort de réduction des déficits publics»
Représentée par son président, Claudy Lebreton, l'Assemblée des départements de France a rappelé tout d'abord à Nicolas Sarkozy que les collectivités territoriales ne sont en rien responsables du creusement abyssal des déficits dans notre pays.
En effet, ces dernières se voient déjà appliquer la fameuse «règle d'or» qui interdit tout vote d'un budget en déséquilibre.
Elles n'empruntent que pour financer leurs investissements, c'est-à-dire la construction de collèges, de routes ou encore la mise en place de la couverture numérique pour tous.
In fine, la part des collectivités territoriales dans la dette nationale globale s'élève ainsi à moins de 10 %.
Les Départements n'ont donc pas de leçon à recevoir de M. Sarkozy!
En revanche, l'ADF a évoqué devant le Président de la République le rôle essentiel des collectivités territoriales dans le développement économique et le maintien des services publics dans notre pays.
Ces dernières assurent aujourd'hui près de 75 % de l'investissement public national, soit 45 milliards d'euros par an, dont plus d'une douzaine pour les seuls conseils généraux.
Une éventuelle modulation -et plus encore une diminution- des dotations de l'Etat aux collectivités mettrait à mal ces capacités de financement déjà fortement obérées par la suppression de la taxe professionnelle et la raréfaction des crédits bancaires.
C'est au final la croissance de notre pays, déjà largement en berne, qui en subirait directement les conséquences.
Enfin, les Départements n'ont pas oublié de mettre l'Etat face à ses responsabilités en ce qui concerne le financement des allocations individuelles de solidarité (APA, PCH, RSA).
Depuis 2002, ce sont ainsi plus de 20 milliards d'euros que les Départements ont dû verser à partir de leurs recettes propres en raison du désengagement progressif de l'Etat.
Sans cet engagement en la matière, nombre de nos citoyens les plus fragiles ne toucheraient plus aujourd'hui ces prestations universelles.
Par email, Augustin Bonrepaux, Président du Conseil général de l'Ariège
Représentée par son président, Claudy Lebreton, l'Assemblée des départements de France a rappelé tout d'abord à Nicolas Sarkozy que les collectivités territoriales ne sont en rien responsables du creusement abyssal des déficits dans notre pays.
En effet, ces dernières se voient déjà appliquer la fameuse «règle d'or» qui interdit tout vote d'un budget en déséquilibre.
Elles n'empruntent que pour financer leurs investissements, c'est-à-dire la construction de collèges, de routes ou encore la mise en place de la couverture numérique pour tous.
In fine, la part des collectivités territoriales dans la dette nationale globale s'élève ainsi à moins de 10 %.
Les Départements n'ont donc pas de leçon à recevoir de M. Sarkozy!
En revanche, l'ADF a évoqué devant le Président de la République le rôle essentiel des collectivités territoriales dans le développement économique et le maintien des services publics dans notre pays.
Ces dernières assurent aujourd'hui près de 75 % de l'investissement public national, soit 45 milliards d'euros par an, dont plus d'une douzaine pour les seuls conseils généraux.
Une éventuelle modulation -et plus encore une diminution- des dotations de l'Etat aux collectivités mettrait à mal ces capacités de financement déjà fortement obérées par la suppression de la taxe professionnelle et la raréfaction des crédits bancaires.
C'est au final la croissance de notre pays, déjà largement en berne, qui en subirait directement les conséquences.
Enfin, les Départements n'ont pas oublié de mettre l'Etat face à ses responsabilités en ce qui concerne le financement des allocations individuelles de solidarité (APA, PCH, RSA).
Depuis 2002, ce sont ainsi plus de 20 milliards d'euros que les Départements ont dû verser à partir de leurs recettes propres en raison du désengagement progressif de l'Etat.
Sans cet engagement en la matière, nombre de nos citoyens les plus fragiles ne toucheraient plus aujourd'hui ces prestations universelles.
Par email, Augustin Bonrepaux, Président du Conseil général de l'Ariège
publié le: 10/02/2012 | 20:08 | Lu: 1667 fois
Dans la même rubrique:
- Elections législatives: réunions publiques de Frédérique Massat
- Réunions cantonales d'Alain Fauré
- Elections législatives: réunion publique de Frédérique Massat
- Réunions publiques de Marc Sanchez, Président de la Communauté de Communes Pays d'Olmes
- Alain Fauré en visite dans le Saverdunois et le Couserans
- Elections législatives: réunion Publique de Frédérique Massat
- Débat dans le cadre des élections législatives avec Europe-Ecologie-les Verts et le Parti Occitan
- Pierre Peyronne et le Conseil Municipal d'Ax les Thermes organisent une réunion publique
- Ours et chasse: le Comité Ecologique Ariégeois communique
- Réunions publiques sur la seconde circonscription des candidats Front de Gauche

fermer les commentaires
ajouter un commentaire
Les commentaires sont libres d'accès.





