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Action pour le climat: mettre en pratique la nouvelle politique énergétique de l'Europe
11/05/2009 | 16:43
En décembre 2007, dix ans après la naissance du Protocole Kyoto, la Conférence de Bali a jeté un pont de l'espoir entre les quelque 190 pays signataires de la Convention des Nations unies sur le changement climatique. Les délégués sont tombés d'accord sur une feuille de route établissant un cadre de négociations pour aboutir à un nouvel accord ambitieux visant à contrer le réchauffement climatique.
Cet accord doit succéder au protocole de Kyoto.
La feuille de route souligne "l'urgence" d'une action internationale face au réchauffement, sans donner de fourchette indicative des efforts à entreprendre mais en renvoyant aux travaux du Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (Giec).
Deux scénarios sont évoqués : une réduction des émissions de 10 à 30% (par rapport à 1990) pour les pays industrialisés d'ici 2020, avec des efforts "marginaux" de la part des pays en développement.
Le deuxième, plus ambitieux, recommande une baisse de 25 à 40% d'ici 2020 pour les pays développés, 50% pour tout le monde d'ici 2050.
Elle lance, en outre, un "processus" global qui, pour la première fois, réunit sous le même chapeau pays industrialisés et pays en développement, invités à réduire leurs émissions polluantes.
Aux premiers, l'accord enjoint de prendre les "engagements ou actions appropriés", ce qui évite la notion de contrainte pour les Etats-Unis. Les seconds sont priés de lancer "des actions vérifiables et mesurables", sans notion de contrainte.
Enfin, l'accord promet de renforcer les financements disponibles et les investissements pour soutenir les actions d'atténuation des émissions.
L'Union européenne a joué un rôle moteur dans ces négociations en affichant clairement son souhait de voir les pays industrialisés se fixer un objectif de réduction de 30% de leurs émissions à l'horizon 2020 par rapport à 1990.
Vidéo: ©European Community, 2009
Crédit photo: Olly
Cet accord doit succéder au protocole de Kyoto.
La feuille de route souligne "l'urgence" d'une action internationale face au réchauffement, sans donner de fourchette indicative des efforts à entreprendre mais en renvoyant aux travaux du Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (Giec).
Deux scénarios sont évoqués : une réduction des émissions de 10 à 30% (par rapport à 1990) pour les pays industrialisés d'ici 2020, avec des efforts "marginaux" de la part des pays en développement.
Le deuxième, plus ambitieux, recommande une baisse de 25 à 40% d'ici 2020 pour les pays développés, 50% pour tout le monde d'ici 2050.
Elle lance, en outre, un "processus" global qui, pour la première fois, réunit sous le même chapeau pays industrialisés et pays en développement, invités à réduire leurs émissions polluantes.
Aux premiers, l'accord enjoint de prendre les "engagements ou actions appropriés", ce qui évite la notion de contrainte pour les Etats-Unis. Les seconds sont priés de lancer "des actions vérifiables et mesurables", sans notion de contrainte.
Enfin, l'accord promet de renforcer les financements disponibles et les investissements pour soutenir les actions d'atténuation des émissions.
L'Union européenne a joué un rôle moteur dans ces négociations en affichant clairement son souhait de voir les pays industrialisés se fixer un objectif de réduction de 30% de leurs émissions à l'horizon 2020 par rapport à 1990.
Vidéo: ©European Community, 2009
Crédit photo: Olly
publié le: 11/05/2009 | 16:43 | Lu: 7848 fois
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