Un ancien légionnaire a été mis en examen vendredi à Avignon pour assassinat dans le cadre de l'enquête sur la mort de sa belle-soeur chez qui son épouse séparée venait de trouver refuge, a-t-on appris auprès du procureur d'Avignon.
Cet infirmier libéral de 44 ans, qui a été déféré vendredi soir devant la juge d'instruction chargée du dossier, "a passé des aveux", a indiqué à l'AFP Bernard Marchal, le procureur d'Avignon.
L'homme devait comparaître ensuite devant le juges des libertés et de la détention en vue de son placement en détention provisoire. Le parquet a requis un mandat de dépôt, a précisé M. Marchal. Il avait été placé en garde à vue mercredi après la découverte, la veille, du corps d'une femme par des touristes danois sur un parking au bord à Mayres (Ardèche).
L'autopsie de la victime, une infirmière de 38 ans, a révélé qu'elle avait succombé a de multiples coups portés au visage et sur le corps.
L'ancien légionnaire avait connu la victime, elle aussi ancienne militaire, alors qu'ils étaient tous deux en formation d'infirmier à l'école de santé des armées de Toulon, a indiqué M. Marchal.
Il avait ensuite épousé la soeur de celle-ci en 1994 dont il avait eu quatre enfants. Le couple s'était séparé en juillet.
- Nigeria: l'équipage d'un pétrolier français pris par des pirates récupéré "sain et sauf"
- Lourdes sous les eaux, un millier d'évacuations
- Directeurs d'école: 10.000 contrats pour les aider à la rentrée
- Consommation d'antibiotiques en France: tendance à la hausse
- Rennes: Carrefour condamné à verser 162.000 euros à des salariés
- Emplois aidés: moins de bénéficiaires fin 2012 qu'avant la crise
- Espionnage chez Areva: un ancien haut dirigeant sera jugé
- Société générale: l'ex-trader Jérôme Kerviel dépose plainte
- Nigeria: libération d'un marin français kidnappé
- Incidents au tribunal d'Ajaccio: du sursis pour un avocat
- Zahia: le procès tourne court sur une question de procédure
- Viol collectif à Saint-Quentin: 4 ans ferme pour la meneuse


fermer les commentaires
ajouter un commentaire
Les commentaires sont libres d'accès.





