Alors que Free annonce ce mercredi d’excellents résultats, une étude menée par le cabinet Mc Kinsey relève le poids de l’Internet dans l’économie française.
Certes cette étude a été largement financée par Google mais cela n’enlève en rien l’objectivité des données. Que faut-il en retenir?
Les acteurs de la toile qui rassemblent à la fois les technologies, les opérateurs et le commerce électronique, ont représenté depuis deux ans un quart de la croissance française, générant 60M€ de valeur ajoutée en 2009 (soit 3,2% du PIB français) et 72M€ de valeur ajoutée en 2010 (soit 3,7%).
C'est-à-dire qu’en vingt ans, l’Internet pèse plus dans l’économie qu’un secteur aussi important que l’énergie.
Et si ce secteur fait déjà travailler plus d’un million de personnes, soit trois fois plus que l’agriculture, on estime que d’ici 2015, il permettra de créer 450 000 emplois.
Le web constitue une aubaine que ce soit en direction des jeunes avec les réseaux sociaux ou des séniors qui représentent en France 1/3 des acheteurs en ligne et réalisent près de la moitié des dépenses sur le net.
Quant aux PME, elles y voient un accélérateur de performances car il peut leur donner accès à de nouveaux marchés et leur permettre d’accroître leur productivité.
Au regard du nombre d’habitants de la Chine, de l’Inde, de la Russie, du Mexique, bref de tous les pays émergeants, la poule aux œufs d’or a encore de beaux jours devant elle pour les années à venir.
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