De Copenhague à Toulouse
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23/12/2009 | 17:10
Si les résultats du sommet de Copenhague nous déçoivent, ils montrent aussi combien la gestion planétaire de la question du changement climatique est difficile.
Cela ne signifie pas que tout est perdu et «qu’il ne reste plus qu’à se réfugier sous la couette en attendant le désastre» ou qu’il faut rester résolument convaincu que «le climat a toujours changé, que l’homme s’est toujours adapté»
L’après Copenhague, Europe Ecologie le conçoit aussi à l’échelon régional et propose dès à présent des actions concrètes.
Après le 25 mars 2010, au lendemain des élections régionales, il sera possible de mettre en œuvre des stratégies réellement novatrices dans les régions françaises.
En effet, parmi les grands secteurs pourvoyeurs de gaz à effet de serre se trouvent l'agriculture industrielle, les transports et l’habitat.
Ces trois secteurs relevant des compétences de la Région, nous avons le projet de favoriser l'agriculture biologique sur de petites structures foncières, de valoriser les circuits courts, de soutenir les collectivités et les particuliers qui s'engageront dans des réalisations d'habitat à énergie positive, d’encourager une économie sociale et solidaire «relocalisée», et de mettre l'accent sur le développement des transports publics et collectifs, pour les personnes et les marchandises.
Enfin, les actions de formation auront aussi toute leur place car c'est grâce à elles que de nombreux nouveaux métiers vont voir le jour.
Ceux qui gouverneront la Région à partir du mois de Mars auront une grande responsabilité.
L'Ariège est prête à prendre sa part d'exemplarité et d'innovation pour aller au delà de la déception de Copenhague.
Par email, Europe Ecologie Ariège
Cela ne signifie pas que tout est perdu et «qu’il ne reste plus qu’à se réfugier sous la couette en attendant le désastre» ou qu’il faut rester résolument convaincu que «le climat a toujours changé, que l’homme s’est toujours adapté»
L’après Copenhague, Europe Ecologie le conçoit aussi à l’échelon régional et propose dès à présent des actions concrètes.
Après le 25 mars 2010, au lendemain des élections régionales, il sera possible de mettre en œuvre des stratégies réellement novatrices dans les régions françaises.
En effet, parmi les grands secteurs pourvoyeurs de gaz à effet de serre se trouvent l'agriculture industrielle, les transports et l’habitat.
Ces trois secteurs relevant des compétences de la Région, nous avons le projet de favoriser l'agriculture biologique sur de petites structures foncières, de valoriser les circuits courts, de soutenir les collectivités et les particuliers qui s'engageront dans des réalisations d'habitat à énergie positive, d’encourager une économie sociale et solidaire «relocalisée», et de mettre l'accent sur le développement des transports publics et collectifs, pour les personnes et les marchandises.
Enfin, les actions de formation auront aussi toute leur place car c'est grâce à elles que de nombreux nouveaux métiers vont voir le jour.
Ceux qui gouverneront la Région à partir du mois de Mars auront une grande responsabilité.
L'Ariège est prête à prendre sa part d'exemplarité et d'innovation pour aller au delà de la déception de Copenhague.
Par email, Europe Ecologie Ariège
publié le: 23/12/2009 | 17:10 | Lu: 1621 fois
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