«Un jour le rugby à XIII renaîtra dans notre ville et le nouveau club s’appellera Le Gallia»
C’est en ces termes que Roger Saurat s’exprima en mai 1962 dans le bureau du Maire de l’époque, le docteur Gaston Bareilles, le lendemain de la cessation d’activité du PO 13.
Il faudra attendre huit années de plus avant la concrétisation du rêve des treizistes appaméens.
Fin avril 1970, cédant aux nombreuses sollicitations, le sieur Saurat, flanqué de Charles Vergé provoquera une première réunion.
Ce sera une déception, peu de monde répondant à l’appel. Malgré cela la plupart tenteront de faire passer le message.
«Nous n’avons ni dirigeants, ni moyens, ni joueurs mais nous avons l’intention de fonder un nouveau club, faites le savoir autour de vous»
Une nouvelle réunion se tiendra en présence de M. Fabre, délégué de la Fédération Française de rugby à XIII.
Elle déboucha sur l’assemblée constitutive du 22 avril.
D’anciens équipiers seniors et juniors, un noyau de dirigeants restés fidèles aux couleurs «rouge et blanc», bon nombre de nouveaux sympathisants, en tout 47 membres porteront J.P. Wermelinger à la présidence du tout nouveau club.
Le Treize renaissait de ses cendres. Sa devise «le club des jeunes et pour les jeunes»
Pour la petite histoire, le siège fut installé au Café de la Place, ex- Belcikowski, ex-bastion légendaire du quinze.
Durant tout l’été, les anciens (J. Cierco, Bellecoste, J. Castagné, Delacalle, Crot, Bautista J Coumes) regroupés autour de Robert Nègre animeront des entraînements nocturnes pour néophytes.
Les uns arriveront, certains repartiront. Plus d’une centaine de jeunes découvriront le rugby à 13.
Au mois de septembre, le Gallia débutera en compétition avec juniors et seniors en division fédérale.
Des joueurs nouveaux arriveront, Idaretta, Coco Cid, les frères Fages, M. Gonzalez, R. Lasserre, venus se joindre aux Marchant, Jauze, A. Fernandez, Klitz, Daunas, Bouche, Albert, M. Raynaud, A. Bautista, B. Gomez, Pecatte, Carretier, Lagarde, Duchein, Arnaud, Dhers etc.
L’engouement sera à son comble. Les premières saisons resteront gravées dans les mémoires avec entre autres et surtout la célèbre finale où le tout Pamiers se déplacera, un certain 20 mai 1973 à Limoux face à Pia...
- L'histoire du camp de concentration du Vernet d'Ariège se raconte sur France Culture
- Pamiers d'hier et d'aujourd'hui: les premiers sapeurs pompiers appaméens
- Dix ans après la fermeture de Péchiney, la vallée d'Auzat se souvient...
- Pays d'art et d'histoire: découvrir la combe de Dreuilhe
- Aulus les Bains: le chantier de fouilles archéologiques va reprendre au Castel-Minier
- Pays d'art et d'histoire des Pyrénées Cathares: il était une fois Besset au XIXe siècle
- Roquefixade: cinquième Rencontre Cathare
- Pamiers d'hier et d'aujourd'hui: au fil des canaux
- Pays d'art et d'histoire: Lagarde, un patrimoine exceptionnel
- Lapenne: sur les traces de maîtres verriers avec le Pays d'art et d'histoire
- Pamiers d'hier et d'aujourd'hui: au temps du cinéma
- Verniolle: le dynamisme local prend de l'ampleur pour animer le château de Fiches

Pamiers d'hier et d'aujourd'hui: la célèbre finale contre Pia en 1973
fermer les commentaires
ajouter un commentaire
Les commentaires sont libres d'accès.





