Réunis aujourd’hui à Bruxelles, les représentants des Régions membres de l’Eurorégion Pyrénées-Méditerranée – Martin MALVY, président de la Région Midi-Pyrénées, Jose MONTILLA, président du Gouvernement de la Catalogne et Jean-Claude GAYSSOT, vice-président de la Région Languedoc-Roussillon représentant Georges FRECHE – ont remis à Jacques BARROT, vice-président de la Commission européenne, un mémorandum sur les «transports» entre la France et l’Espagne.
A l’horizon 2009, l’ensemble de la ligne Madrid-Barcelone-Figueras-Perpignan sera en exploitation.
Du côté français, à une échéance plus lointaine, il est prévu de connecter au réseau à grande vitesse les portions de lignes suivantes: Nîmes-Montpellier, Tours-Bordeaux-Toulouse et Bordeaux-Hendaye. Ceci, à l’evidence, ne permet pas le maillage TGV complet.
Les représentants des trois Régions ont donc défendu auprès du commissaire européen l’inscription comme projet prioritaire dans le réseau transeuropéen des transports (RTE) de la ligne à grande vitesse Toulouse-Narbonne-Barcelone et l’accélération des procédures et des travaux de la ligne Montpellier-Narbonne-Perpignan-Barcelone, ainsi que l’interconnexion de ces réseaux, afin de disposer d’une liaison ininterrompue de Stockholm à Séville.
Au cours de ce rendez-vous, les représentants des Régions membres de l’Eurorégion Pyrénées-Méditerranée ont également abordé d’autres moyens de communication afin de mettre un terme à l’engorgement dans les Pyrénées: la traversée centrale des Pyrénées, les lignes aériennes et les autoroutes de la mer.
A l’issue d’une heure de rencontre avec le Commissaire européen, Martin MALVY, président de la Région Midi-Pyrénées, président de l’Eurorégion Pyrénées-Méditerranée, a notamment déclaré:
«Jacques BARROT a reconnu l’importance pour le Sud Ouest européen d’être inséré dans le réseau ferroviaire à grande vitesse et nous a dit l’intérêt qu’il portait à l’aménagement des infrastructures nécessaires.
Par contre, - et comme nous nous en doutions – il a mis en avant la réduction de 20 à 8 millions d’euros du budget du réseau de transport européen pour justifier le fait que ne soient retenus que les projets dit prioritaires à Bruxelles. Et encore partiellement.
Il nous a néanmoins confirmé la participation de l’Europe au financement des études du contournement de Nîmes et Montpellier et s’est dit ouvert à celui des études Montpellier-Perpignan en 2008, si le débat public est positif et si le Gouvernement donne suite.
Pour ce qui est de Toulouse-Narbonne – dont il a reconnu la pertinence, compte tenu de sa connexion avec la liaison Barcelone-Montpellier -, le Commissaire européen a renvoyé une décision favorable au financement des études à une révision de la liste des priorités qui devrait intervenir en 2009»
Le président de la Région Midi-Pyrénées, président de l’Eurorégion Pyrénées-Méditerranée a commenté cette entrevue en déclarant: «à force de patience, nous finirons bien par y arriver mais le temps presse et les moyens de l’Europe ne sont vraiment pas à la hauteur des enjeux»
Crédit photo: Thierry Monasse![]()
Téléchargez la carte du TGV Méditérranée
- Jésus Tolosa, le forgeron de Gaston Phébus
- L'Ariège: un département stratégique pour le Groupe Airia
- Journée nationale de mobilisation des enseignants le 12 Mars
- Deuxièmes Rencontres «Emploi Formation en Couserans»
- Journée de mobilisation au tribunal de Foix «pour une Justice de qualité»
- Textile: Quel avenir pour Avelana?
- Syndicat hôtelier Ariège-Pyrénées: premier bilan après la baisse de la TVA
- Etat des Routes: un nouveau Centre d'intervention vient d'être inauguré
- Les métiers de l'Artisanat, source de vocations et de talents
- 800 000 euros pour les entreprises en Haute-Ariège










