Disparation d'un chasseur dans le massif du Quié, précisions de la Préfecture de l'Ariège
Depuis le samedi 06 octobre 2007 en milieu de journée, un homme âgé de soixante treize ans n'est pas reparu alors qu'il chassait l'isard dans le secteur du massif du Quié entre les communes de Verdun et d'Ornolac (09).
Les moyens importants mis en oeuvre pendant près de quatre jours sous le commandement opérationnel de la gendarmerie n'ont pas permis de trouver d'indices ou traces susceptibles d'amener la découverte de la personne disparue.
Interrompues le mercredi 10 octobre 2007 à 16 heures 30, du fait d'éléments météorologiques devenus dangereux pour les sauveteurs, les recherches se poursuivent depuis avec des moyens spécialisés (hélicoptère de la SAG de Toulouse, plongeurs autonomes, embarcations, équipes cynophiles de recherche de cadavres ...), pour l’instant sans résultat.
M. Paralto, Florindo, né le 19/02/1934 à Foios (Portugal), retraité, demeurant à Sinsat (09), a été déposé en véhicule par son gendre le 06 octobre 2007 dans l'après midi au pied du massif du Quié, commune de Verdun (09) ; l'homme était doté d'un équipement sombre et d'une arme pour la chasse à l'isard ; sa zone d'action est vaste et très accidentée , pourvue de falaises abruptes sur le versant sud et d'une végétation dense et quasi impénétrable sur le versant opposé.
Le chasseur n'est pas reparu le dimanche 07 octobre 2007 à 15 heures où son épouse se résout enfin à donner l'alerte.
Sous la direction opérationnelle du peloton de gendarmerie de haute montagne (PGHM) qui reçoit l'alerte le dimanche et entreprend les premières recherches sans succès, un total quotidien de 60 à 80 personnes (militaires de la gendarmerie, sapeurs pompiers, amis, famille et volontaires civils), renforcés par des moyens aériens de la gendarmerie et une équipe cynophile, explore de façon coordonnée et systématique, à partir des pistes escarpées sillonnant le massif, les accès pédestres possibles et leurs abords.
La végétation inextricable rend difficiles et dangereuses les recherches loin au delà des quelques mètres bordant les pistes. (Le mercredi 10 octobre, un militaire du PSIG de Foix sera blessé après une chute de quelques mètres d'une barre rocheuse.)
L'effort principal des recherches coordonnées porte sur l'azimut révélé par le relevé goniométrique du téléphone portable, au pied du Quié. Les accès les plus difficiles, au droit des couloirs d'escalade, sont minutieusement contrôlés par les sauveteurs en montagne du PGHM de l'Ariège.
Le 15 octobre 2007 à 14 heures, M. PARALTO, Florindo n'est toujours pas retrouvé. Pour l'heure, rien ne permet de supposer qu'il puisse se trouver ailleurs que sur le site.
En conséquence, le P.G.H.M. de Savignac les Ormeaux poursuivra les recherches en faisant porter l'effort sur la portion du domaine la moins praticable ; la communauté de brigade d'Ax les Thermes, quand à elle, approfondit ses recherches de renseignements à partir des sources locales.
En outre, deux équipe de plongeurs de la gendarmerie effectuent aujourd’hui même, une fouille des berges et des biefs sur la portion de la rivière l'Ariège qui longe le massif du Quié entre Ornolac et Verdun.
Source: Préfecture de l'Ariège |