Sommet franco-espagnol: attentes et regrets de Martin Malvy
Martin Malvy attend des engagements sur la traversée centrale des Pyrénées et l’Eurorégion Pyrénées-Méditerranée
Dans la perspective du XXè sommet franco-espagnol qui se tiendra mercredi 9 janvier à Paris, Martin MALVY a demandé d’une part aux Etats Français et Espagnol de respecter les engagements déjà pris sur le dossier de la traversée centrale des Pyrénées et d’autre part d’accélérer la reconnaissance juridique du Groupement européen de coopération territoriale (GECT) mis en place en décembre dernier par Midi-Pyrénées, Languedoc-Roussillon, Catalogne et Les Baléares dans le cadre de l’Eurorégion Pyrénées-Méditerranée. Martin MALVY a également regretté que les Régions limitrophes frontalières ne soient pas associées à ce sommet.
«En octobre 2005, à l’occasion d’un précédent sommet, les Etats Français et Espagnol s’étaient engagés sur deux points: le lancement avant la fin de l’année 2005 d’une étude sur la répartition modale des trafics de marchandises en vue de la définition des corridors de tracés possibles et la réalisation d’une étude sur l’analyse territoriale et environnementale de ces tracés qui devait être finalisée en 2008.
Afin d’obtenir un état d’avancement de ce projet capital pour l’aménagement durable du Sud-Ouest européen, Marcelino IGLESIAS, président du Gouvernement de l’Aragon et moi-même avons écrit il y a deux mois à Jean-Louis BORLOO. A ce jour, aucune réponse n’a été apportée à notre demande.
J’invite donc Nicolas SARKOZY et José-Manuel ZAPATERO, dans la perspective du XXè sommet franco-espagnol qui se tiendra mercredi 9 janvier à Paris, à nous apporter des garanties sur l’état d’avancement du dossier comme les deux Etats s’y étaient engagés.
Par ailleurs, j’avais eu l’occasion de saisir Jacques CHIRAC sur le fait que les Régions limitrophes frontalières ne soient pas associées aux sommets franco-espagnols. Ce dernier m’avait répondu que ce n’était pas la « tradition française » mais que la participation serait examinée à l’avenir. J’ai donc saisi également Nicolas SARKOZY sur ce sujet et regrette de n’avoir reçu aucune réponse»
Source: Région Midi-Pyrénées Photo: ©AriegeNews (archives)
|