Montoulieu: une fin d�année sous le signe des arts
La fin de l’année était souvent l’occasion, autrefois dans les villages, de travaux agricoles ou forestiers collectifs… c’était aussi l’occasion de se réunir avant l’hiver pour échanger cette chaleur humaine qui donnait au village sa dimension humaine, ou même si nul n’est parfait, chacun savait accepter les défauts qui faisaient la qualité de femmes ou d’hommes.
Aller de l’avant c’est tout le contraire d’être passéiste, martèlent certains de nos édiles ou autres politiciens en charge de la gestion de notre société. Mais heureusement il est des hommes tournés vers l’avenir qui sans être passéistes savent faire revivre les valeurs humanistes du village.
Henri Rouch fait parti de ces individus, qui au village sans prétention, ont la réputation d’être altruiste, n’est-il pas le président du Foyer communal depuis de nombreuses années! Ce foyer qui sous sa houlette organise tous les deux ans une exposition réservée aux talents du village.
L’exposition s’est tenue fin novembre, ce fut un succès, tant par la qualité des «artistes», que par la convivialité de la soirée de vernissage. En ce vendredi près d’une centaine de personnes étaient réunies dans la salle des fêtes dite des trois village à Ginabat, hameau de Montoulieu.
Plaisir des yeux, plaisir de se rencontrer dans un lieu festif, plaisir d’échanger quelques mots, plaisir de retrouver des connaissances. Une exposition dédiée à Robert Montagné, décédé cette année, aveugle il sculptait, les enfants de l’école.
Puis par ordre alphabétique, Jean Arnaud, ses peintures sur ardoise ou autres supports, Ingrid Desclaux, huiles, aquarelles, portraits, Annick Grétillat poterie d’art (atelier Media Terre), Odile Rouch, photos paysages et patrimoine, Edwige Sans, aquarelles animalières et florales, Pierre Sarda le dernier vannier, vannerie, sculpture sur bois, dont certaines en complicité avec la nature.
Durant les quatre jours d’ouverture de l’exposition, c’est plus de 200 visiteurs qui ont apprécié la qualité des œuvres exposées.
Par email, C. Poncini |