Suppression de postes dans l’education nationale: «Si rien ne bouge, nous irons plus loin !»
Représentant Martin MALVY au Comité académique de l’Education national (CAEN) qui s’est tenu aujourd’hui à l’Hôtel de Région, Marie-Claude BASCOUL, vice-présidente en charge de l’éducation a rappelé l’opposition de la Région Midi-Pyrénées aux suppressions de postes annoncées par le Rectorat.
Une position relayée par les élus présents parmi lesquels Monique IBORRA, 1ère vice-présidente, les parents d’élèves et les représentants des enseignants qui ont rejeté par leur vote, la carte des formations proposée par le Rectorat.
«Au nom de Martin MALVY, je vous demande Monsieur le Recteur dès l'ouverture de ce CAEN de faire remonter au Gouvernement notre protestation. Elle n'est pas de circonstance. Si rien ne bouge, nous irons plus loin et nous organiserons une large campagne d'information» a précisé la vice-présidente.
«La croissance du nombre d’élèves a en effet amené le Conseil régional à créer 9 lycées nouveaux en 10 ans, 10 000 places nouvelles dans ces établissements et par l’extension d’autres lycées. Les Conseils généraux ont eux aussi créé de nombreux collèges ces dernières années.
Chacune de ces créations a été faite en parfait accord avec le Rectorat. L’attitude du gouvernement qui, d’une part, encourage ces investissements des collectivités locales et d’autre part, diminuerait le nombre de postes, est totalement incohérente»
«Nous ne pouvons pas faire l'effort que nous faisons en direction des lycées et constater une régression certaines des conditions d'accueil et de formation des lycéens et ce d'autant plus que le gouvernement oublie de dire qu'il réalise déjà des économies substantielles sur le budget de l'Education nationale au détriment des collectivités locales avec le transfert des personnels non enseignants.
Plusieurs centaines de milliers par an, déjà que nous supportons, que les contribuables locaux supportent» a conclu Marie-Claude BASCOUL.
Source: Région Midi-Pyrénées |