|
|
 |
 |
|
|
Réaction d�Henri Nayrou, Député de l�Ariège suite à la décision du Tribunal de Commerce de Grenoble concernant les papeteries de Lédar
C’est une catastrophe pour les salariés et leurs familles, pour l’économie du Couserans tant au niveau de l’emploi car ces métiers industriels sont irremplaçables dans le schéma local et pour la fiscalité et donc les moyens des collectivités territoriales que ce soit la commune la communauté de communes et le Conseil Général.
C’est aussi une catastrophe politique car cette nouvelle est la suite inexorable de la séparation des centrales électriques de l’usine mère alors qu’elles avaient été autorisées à produire exclusivement pour l’activité industrielle du papier.
J’ai déjà dit et écrit que l’Etat avait laissé vendre les bijoux de famille sans rien dire, voilà le résultat. Un groupe financier a donc empoché les profits et les moments venus, a complètement lâché l’usine et les salariés.
Ah, ils avaient fait des promesses intéressantes d’investissements ! mais où sont-elles aujourd’hui ces promesses ? Où sont les investissements ? Nous allons leur demander des comptes.
J’avais espoir que le travail de fond mené par l’équipe d’Ariège Expansion en direction du groupe espagnol Papresa déboucherait sur une issue favorable. Que s’est-il passé ?
Des enjeux qui m’échappent, ou plutôt qui ne m’échappent pas, hélas…Avec l’usine et ses salariés, on a perdu la première manche et il faut toujours s’accrocher à l’espoir d’une solution qui pourrait sauver l’outil de travail et les industriels.
Le 3 juin dernier, dans l’hémicycle du Palais Bourbon, je souhaitais demander des comptes au responsable de l’Etat Hubert Falco secrétaire d’Etat à l’Aménagement du Territoire, sur le lâchage des centrales car je redoutais cette issue que nous connaissons aujourd’hui mais j’ai renoncé pour ne pas céder au procès d’intention.
J’ai finalement interrogé le ministre sur les aides à finalité régionale anormalement supprimées dans une grande partie de l’Ariège dont le Couserans, alors que c’est un territoire qui a plus que jamais besoin de la solidarité européenne et nationale.
Hubert Falco m’a répondu qu’il ferait tout pour nous aider à maintenir l’activité et l’emploi. Il vient à nouveau de me l’écrire. Je vais l’appeler ce mardi soir. Il va me dire bonjour. Je lui dirai le reste.
Par email, Henri Nayrou, Député de l'Ariège Photo: ©AriegeNews (archives) |
 |
 |
publié le: 16/09/2008 |
 |
 |
Lien permanent vers l'article: http://www.ariegenews.com/news/news-6076.html |
 |
|
|
 |
|
|