«L�intervention du SMDEA sur la station d�épuration du SOUDOUR est irréprochable»
Communiqué du Président du SMDEA:
A la suite de l’effondrement d’un mur du silo de stockage de la station d’épuration de Tarascon, construite et gérée par le SOUDOUR, Monsieur le maire d’Arignac s’est interrogé sur les suites à donner et les solutions à apporter pour que le problème de l’assainissement dans cette partie du territoire soit enfin appréhendé de manière globale, convenable et efficace.
Je constate que la réponse de Madame Demay, publiée récemment dans la presse locale, n’apporte pas les précisions attendues et se limite très maladroitement à mettre en cause le SMDEA.
La convention qui lie le SMDEA au SOUDOUR prévoit la prise en charge par le SMDEA de la destination finale des boues de la station d’épuration, selon une fréquence d’évacuation définie par le SOUDOUR (Article 3-1-4 du Contrat).
La dernière intervention du SMEDEA a été réalisée le 26 Août 2008. A cette date, pour l’année 2008, 432 m3 de boues ont été enlevés, contre 407 m3 à la même période en 2007.
Contrairement à ce que semble vouloir démontrer Madame la Présidente du Syndicat des Eaux du SOUDOUR, il est tout à fait normal que la demande d’évacuation soit faite par le Syndicat des Eaux du SOUDOUR avant une intervention du SMDEA.
Par ailleurs, les quantités tout à fait comparables de boues produites et évacuées en 2008, par rapport à 2007, et même légèrement supérieures, montrent que ces interventions ont été réalisées avec diligence.
En réalité, puisqu’il convient de dire les choses, si le mur du silo s’est effondré le 4 Septembre ce n’est pas parce qu’il était en partie plein, fondement même d’un silo de stockage, la vraie raison tient à la conception, ou à l’entretien, ou au défaut d’aménagement de cet ouvrage de la seule responsabilité du Syndicat des Eaux du SOUDOUR.
Tenter de reporter ses responsabilités sur le SMDEA me paraît déplacé alors que précisément le Service Départemental a été appelé en urgence, à la rescousse, pour éviter des conséquences écologiques beaucoup plus désastreuses.
Propos également déplacés lorsqu’on sait que pour trouver les solutions transitoires à mettre en place, Madame la Présidente du Syndicat des Eaux du SOUDOUR a dû implorer auprès du Préfet le recours aux personnels du SMDEA, seuls capables de concevoir et mettre en place les équipements d’urgence.
A la lecture de cette réponse, je crois utile de proposer à Madame Demay, si elle croit le SMDEA aussi négligent, de ne pas attendre la date de résiliation de la convention prévue en 2009 pour demander au Conseil d’Administration du Syndicat Départemental la fin anticipée et immédiate.
Par email, Augustin Bonrepaux, Président du SMDEA Photo: ©AriegeNews (archives) |