Un P.E.L. - Projet Educatif Local - pour Saint Girons
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02/12/2008 | 19:29
Le fait est assez rare pour être signalé: la démocratie participative fonctionne à Saint Girons, du moins dans le secteur dit du «périscolaire»
C’est ainsi que ce lundi, premier jour du mois de décembre, Marie-Christine Denat, vice–présidente de la commission «Enfance, Jeunesse, Education», Christian Rouch et les autres membres de la dite commission, sous la présidence de François Murillo, maire de Saint Girons, avaient invité l’ensemble des acteurs du milieu éducatif à une réunion plénière afin de définir ensemble le futur Projet Educatif Local.
Et force est de constater qu’ils étaient tous là: les institutionnels bien sûr, DD Jeunesse et Sports, Caisse d’Allocations familiales, Inspection d’Académie, Conseil Général, mais aussi les associations sportives et culturelles, les parents d’élèves, les élèves eux-mêmes, en un mot, l’ensemble des acteurs du milieu éducatif, pour travailler sur l’avenir des jeunes saint gironnais.
Mais avant de laisser la parole aux présents, Macha Rojas, responsable des Francas de l’Ariège, Julien Allenou, chargé de mission et Francis Belveze, chargé du projet «Mission locale de l’Ariège» font l’état des lieux.
Près de huit cents jeunes de moins de quatorze ans, mille deux de 15 à 29 ans, répartis sur trois écoles primaires, deux collèges et trois lycées , sans compter les quelques quatre cents jeunes de plus de seize ans «dépendant de la mission locale», en d’autres termes, «sans affectation», dépendent de la circonscription de Saint Girons.
Autant dire qu’il y a du travail, d’autant plus que ce terrain a été laissé en friche depuis plus de dix ans.
Des différentes interventions, nous retiendrons celle du représentant de l’Education Nationale: «la situation aujourd’hui est très insatisfaisante du fait des difficultés générées par des journées scolaires trop longues.
Trois heures le matin, autant le soir, plus des heures de soutien obligatoires lors de la pause méridienne, ne laissant aux enfants que peu de temps pour déjeuner! Nous sommes très inquiets»
Après que Christian Rouch eut rappelé les objectifs de cette réunion: «nous sommes là pour rendre les différents projets, des enfants, des parents, des associations sportives ou culturelles, de l’éducation nationale, et autres, interdépendants et cohérents entre eux.
Nous sommes là pour faire ensemble de l’auto-socio-construction», les quelques soixante participants à cette soirée d’étude se sont répartis en groupe de travail pour élaborer ce Projet Educatif Local… base du Contrat Educatif Local que la commune signera sous peu avec les différentes institutions participantes de ce qu’il est convenu d’appeler le «périscolaire»
Photos: ©AriegeNews 2008
C’est ainsi que ce lundi, premier jour du mois de décembre, Marie-Christine Denat, vice–présidente de la commission «Enfance, Jeunesse, Education», Christian Rouch et les autres membres de la dite commission, sous la présidence de François Murillo, maire de Saint Girons, avaient invité l’ensemble des acteurs du milieu éducatif à une réunion plénière afin de définir ensemble le futur Projet Educatif Local.
Et force est de constater qu’ils étaient tous là: les institutionnels bien sûr, DD Jeunesse et Sports, Caisse d’Allocations familiales, Inspection d’Académie, Conseil Général, mais aussi les associations sportives et culturelles, les parents d’élèves, les élèves eux-mêmes, en un mot, l’ensemble des acteurs du milieu éducatif, pour travailler sur l’avenir des jeunes saint gironnais.
Mais avant de laisser la parole aux présents, Macha Rojas, responsable des Francas de l’Ariège, Julien Allenou, chargé de mission et Francis Belveze, chargé du projet «Mission locale de l’Ariège» font l’état des lieux.
Près de huit cents jeunes de moins de quatorze ans, mille deux de 15 à 29 ans, répartis sur trois écoles primaires, deux collèges et trois lycées , sans compter les quelques quatre cents jeunes de plus de seize ans «dépendant de la mission locale», en d’autres termes, «sans affectation», dépendent de la circonscription de Saint Girons.
Autant dire qu’il y a du travail, d’autant plus que ce terrain a été laissé en friche depuis plus de dix ans.
Des différentes interventions, nous retiendrons celle du représentant de l’Education Nationale: «la situation aujourd’hui est très insatisfaisante du fait des difficultés générées par des journées scolaires trop longues.
Trois heures le matin, autant le soir, plus des heures de soutien obligatoires lors de la pause méridienne, ne laissant aux enfants que peu de temps pour déjeuner! Nous sommes très inquiets»
Après que Christian Rouch eut rappelé les objectifs de cette réunion: «nous sommes là pour rendre les différents projets, des enfants, des parents, des associations sportives ou culturelles, de l’éducation nationale, et autres, interdépendants et cohérents entre eux.
Nous sommes là pour faire ensemble de l’auto-socio-construction», les quelques soixante participants à cette soirée d’étude se sont répartis en groupe de travail pour élaborer ce Projet Educatif Local… base du Contrat Educatif Local que la commune signera sous peu avec les différentes institutions participantes de ce qu’il est convenu d’appeler le «périscolaire»
Photos: ©AriegeNews 2008
auteur: Bernard Pastourel | publié le: 02/12/2008 | 19:29 | Lu: 7607 fois
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