Une Ariégeoise spécialiste de la restauration des Barbies Vintage
Lien permanent vers l'article: http://www.ariegenews.com/news-7539.html
30/01/2009 | 20:53
Qui n’a pas eu, petite fille, sa poupée Barbie?...
La seule poupée mannequin de 28cm de haut, dont la poitrine opulente, la taille de guêpe et les longues jambes, allaient à sa création, en 1959, à l’encontre du style rond et asexué des poupées de l’époque.
Au départ, copie d’une poupée allemande du nom de Lilli, l’américaine Ruth Handler s’inspire de ces canons pour créer sa Barbie.
Et l’alchimie prend immédiatement: aujourd’hui encore et ce malgré une concurrence sauvage, ils se vend chaque année des millions de ces poupées dans l’hexagone.
Le destin de la jeune et jolie blonde est également scellé depuis sa création avec celui de Mattel, le géant américain du jouet, propriétaire de la licence.
Mais si Barbie traverse les modes et les époques sans trop de dommage, c’est grâce à Fabienne Martinez, une Ariégeoise qui est devenue spécialiste de la restauration des poupées «Vintage Barbies», commercialisées entre 1959 et 1965.
A cette époque on employait des matières nobles, tant pour les poupées que pour ses vêtements ou ses accessoires.
Depuis 2007, cette Critourienne a créé son entreprise de «restauration de poupées anciennes», une activité qui lui permet de vivre sa passion tout en dégageant de substantiels bénéfices car 70% de sa clientèle est originaires des Etats-Unis…
De grands enfants ces Américains, qui n’hésitent pas à investir des centaines d’euros pour restaurer ces poupées désormais inscrites au patrimoine culturel national.
Car le point fort de notre Ariégeoise, c’est sa capacité à proposer une restauration globale et complète, allant même jusqu’à la réalisation d’une pièce manquante en vinyle, recréer une garde robes avec tissus et patron d’époque, réimplanter des cheveux et les coiffer selon la mode précise, traiter, fentes, craquelures, traces d’oxydation, notamment à cause du vert-de-gris provenant des bijoux.
Mais c’est à travers son site Internet et sa pratique de l’anglais que Fabienne Martinez a pu conquérir sa clientèle internationale.
Aujourd’hui elle élargit ses interventions aux «Fashion Royalty», des poupées très en vogue outre Atlantique.
Mais son cœur de métier reste la Barbie, pour preuve, notre Ariégeoise était la seule française invitée au très officiel Congrès Mattel en juin dernier dans le Kansas.
A cette occasion trois de ses pièces ont été vendues aux enchères…
Une belle reconnaissance quand on sait qu’une poupée de cette époque se négocie entre 200 dollars pour les modèles de base et 8000 dollars pour le haut de gamme.
Fabienne Martinez
Vintage Barbies Restorations
Site Internet: www.picturetrail.com/lolaxs
Photos et vidéo: ©AriegeNews TV 2009
La seule poupée mannequin de 28cm de haut, dont la poitrine opulente, la taille de guêpe et les longues jambes, allaient à sa création, en 1959, à l’encontre du style rond et asexué des poupées de l’époque.
Au départ, copie d’une poupée allemande du nom de Lilli, l’américaine Ruth Handler s’inspire de ces canons pour créer sa Barbie.
Et l’alchimie prend immédiatement: aujourd’hui encore et ce malgré une concurrence sauvage, ils se vend chaque année des millions de ces poupées dans l’hexagone.
Le destin de la jeune et jolie blonde est également scellé depuis sa création avec celui de Mattel, le géant américain du jouet, propriétaire de la licence.
Mais si Barbie traverse les modes et les époques sans trop de dommage, c’est grâce à Fabienne Martinez, une Ariégeoise qui est devenue spécialiste de la restauration des poupées «Vintage Barbies», commercialisées entre 1959 et 1965.
A cette époque on employait des matières nobles, tant pour les poupées que pour ses vêtements ou ses accessoires.
Depuis 2007, cette Critourienne a créé son entreprise de «restauration de poupées anciennes», une activité qui lui permet de vivre sa passion tout en dégageant de substantiels bénéfices car 70% de sa clientèle est originaires des Etats-Unis…
De grands enfants ces Américains, qui n’hésitent pas à investir des centaines d’euros pour restaurer ces poupées désormais inscrites au patrimoine culturel national.
Car le point fort de notre Ariégeoise, c’est sa capacité à proposer une restauration globale et complète, allant même jusqu’à la réalisation d’une pièce manquante en vinyle, recréer une garde robes avec tissus et patron d’époque, réimplanter des cheveux et les coiffer selon la mode précise, traiter, fentes, craquelures, traces d’oxydation, notamment à cause du vert-de-gris provenant des bijoux.
Mais c’est à travers son site Internet et sa pratique de l’anglais que Fabienne Martinez a pu conquérir sa clientèle internationale.
Aujourd’hui elle élargit ses interventions aux «Fashion Royalty», des poupées très en vogue outre Atlantique.
Mais son cœur de métier reste la Barbie, pour preuve, notre Ariégeoise était la seule française invitée au très officiel Congrès Mattel en juin dernier dans le Kansas.
A cette occasion trois de ses pièces ont été vendues aux enchères…
Une belle reconnaissance quand on sait qu’une poupée de cette époque se négocie entre 200 dollars pour les modèles de base et 8000 dollars pour le haut de gamme.
Fabienne Martinez
Vintage Barbies Restorations
Site Internet: www.picturetrail.com/lolaxs
Photos et vidéo: ©AriegeNews TV 2009
auteur: Laurence Cabrol | publié le: 30/01/2009 | 20:53 | Lu: 15736 fois
Dans la même rubrique:
- Les «Editions du Refuge»: une histoire d'amis, de mots et de montagnes
- Expédition en Papouasie: les choses sérieuses commencent...
- Nivologie: comment mesurer la densité de la neige?
- Le chef Nicolas Coutand quitte le restaurant Les Remparts à Mirepoix
- Finale du «One Millions Dollar Baby JOA», venez soutenir Grégory Delamare, qualifié au Casino JOA...
- Foix: les PV électroniques remplacent les papillons à partir du 1er février
- Expédition en Papouasie: arrivée à l'autre bout de la planète
- Le périple en Mauritanie de Christine Bergougnous
- Montagnes du Couserans: terrain d'entraînement de l'explorateur Stéphane Lévin
- Les habits neufs de l'Hôtel du Lac à Foix


fermer les commentaires
ajouter un commentaire
Les commentaires sont libres d'accès.





