Rugby: Laroque d'Olmes trébuche à domicile contre Portet sur Garonne
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02/02/2009 | 10:12
Après avoir remporté 11 victoires consécutives, Laroque d’Olmes, 1er, recevait ce dimanche 1er février, Portet sur Garonne, 7e, qui venait d’essuyer plusieurs échecs consécutifs à domicile.
Tout laissait donc croire que ce serait une simple formalité pour les Laroquais.
Le rugby se pratiquant avec un ballon aux rebonds capricieux peut rendre toute logique aléatoire et contrecarrer les lois de la mathématique.
Cela s’est vérifié ce dimanche.
Pour avoir manqué d’envie (péché d’orgueil ?), pour avoir multiplié les mauvais choix (en ne tentant pas, entre autres, des pénalités largement à la portée d’un buteur en réussite moyenne), pour avoir manqué une pénalité située à 20 mètres face au poteau, ce qui devient une habitude pour le buteur Laroquais qui, depuis plusieurs matchs a un taux de réussite voisinant le zéro, pour avoir eu un rendement en touche des plus faibles (combien de lancers non corrects transformés en mêlée avec introduction pour Portet), pour avoir accumulé les fautes dans la réception suite à jeu au pied adverse, l’Etoile Sportive Laroquaise a rendu une copie des plus médiocres où tout jeu de mouvement, d’ordinaire un de ses atouts majeurs, fut pratiquement proscrit.
En face, Portet sur Garonne a su s’adapter aux circonstances, en s’appuyant sur un paquet d’avants collant au ballon et sachant brouiller les cartes et en ayant dans ses rangs un très bon demi d’ouverture, le meilleur joueur de la rencontre, très bon dans le jeu de déplacement et excellent buteur.
Si Portet est sorti victorieux de cette rencontre par 12 (4 pénalités) à 8 (1 essai et 1 pénalité), ce n’est que justice.
Passé le moment des regrets, il va falloir que les Laroquais se remettent sérieusement en cause (l’équipe étant pratiquement au complet ce dimanche, il n’y a pas lieu de prétexter l’absence de «cadres» pour expliquer cette contre performance) et travailler comme il se doit les fondamentaux (touches, mêlées, transformations, réceptions…), sans quoi d’autres désillusions pourraient survenir.
Toutefois, il n’y a pas lieu de dramatiser, car cette équipe a prouvé qu’elle avait non seulement les moyens de rivaliser avec les meilleurs, mais encore de les surclasser.
Le rôle des entraîneurs est important pour tirer toutes les leçons de ce match (en désignant, entre autres, un patron et un seul, pour prendre toutes les décisions sur le terrain) et pour faire en sorte que d’un mal puisse sortir un bien.
Photos: ©AriegeNews 2009
Tout laissait donc croire que ce serait une simple formalité pour les Laroquais.
Le rugby se pratiquant avec un ballon aux rebonds capricieux peut rendre toute logique aléatoire et contrecarrer les lois de la mathématique.
Cela s’est vérifié ce dimanche.
Pour avoir manqué d’envie (péché d’orgueil ?), pour avoir multiplié les mauvais choix (en ne tentant pas, entre autres, des pénalités largement à la portée d’un buteur en réussite moyenne), pour avoir manqué une pénalité située à 20 mètres face au poteau, ce qui devient une habitude pour le buteur Laroquais qui, depuis plusieurs matchs a un taux de réussite voisinant le zéro, pour avoir eu un rendement en touche des plus faibles (combien de lancers non corrects transformés en mêlée avec introduction pour Portet), pour avoir accumulé les fautes dans la réception suite à jeu au pied adverse, l’Etoile Sportive Laroquaise a rendu une copie des plus médiocres où tout jeu de mouvement, d’ordinaire un de ses atouts majeurs, fut pratiquement proscrit.
En face, Portet sur Garonne a su s’adapter aux circonstances, en s’appuyant sur un paquet d’avants collant au ballon et sachant brouiller les cartes et en ayant dans ses rangs un très bon demi d’ouverture, le meilleur joueur de la rencontre, très bon dans le jeu de déplacement et excellent buteur.
Si Portet est sorti victorieux de cette rencontre par 12 (4 pénalités) à 8 (1 essai et 1 pénalité), ce n’est que justice.
Passé le moment des regrets, il va falloir que les Laroquais se remettent sérieusement en cause (l’équipe étant pratiquement au complet ce dimanche, il n’y a pas lieu de prétexter l’absence de «cadres» pour expliquer cette contre performance) et travailler comme il se doit les fondamentaux (touches, mêlées, transformations, réceptions…), sans quoi d’autres désillusions pourraient survenir.
Toutefois, il n’y a pas lieu de dramatiser, car cette équipe a prouvé qu’elle avait non seulement les moyens de rivaliser avec les meilleurs, mais encore de les surclasser.
Le rôle des entraîneurs est important pour tirer toutes les leçons de ce match (en désignant, entre autres, un patron et un seul, pour prendre toutes les décisions sur le terrain) et pour faire en sorte que d’un mal puisse sortir un bien.
Photos: ©AriegeNews 2009
auteur: Patrick Ousset | publié le: 02/02/2009 | 10:12 | Lu: 13073 fois
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