Le barrage de Laparan sous les flots de l'Ariège et de ses affluents
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22/05/2009 | 19:59
En fonction des saisons et des intempéries, le barrage de Laparan change de visage.
Depuis les orages du début du mois de mai, il a revêtu une immense et inhabituelle chute d’eau de près de 100 mètres de hauteur.
Mais pas d’inquiétude: la construction est prévue pour rejeter ces eaux en cas de trop plein.
Didier Estrade, directeur du groupement des usines d’Aston, tient à rassurer: «le barrage est conçu pour que le surplus d’eau passe par un système d’évacuation de crus.
Récemment, il s’est rempli très vite et les capacités de turbinage de l’aménagement ont été dépassées»
Actuellement, l’Ariège et ses affluents connaissent des débits d’eau très importants, ce qui explique le déversement d’eau dans le barrage le plus haut des Pyrénées.
Christian Caussidery, directeur du GEH Aude-Ariège chez EDF, précise: «c’est le débit que l’on trouve sur l’Ariège tout les dix ans à peu près.
On sort d’un hiver où il a beaucoup neigé. Nos services techniques ont relevé un enneigement de 30% supérieur à la normale.
Ensuite, on a connu de forts orages autour du 8 mai. Ce qui a précipité la fonte des neiges»
L’effet cumulé des pluies et de la fonte nivale a fait monter le niveau des cours d’eau. Les barrages eux, s’adaptent.
Le barrage de Laparan, construit en 1985 et situé à 1617 mètres d’altitude, déverse ses surplus de façon impressionnante.
L’édifice a une capacité de stockage d’environ 16 millions de mètres cubes, mais «si l’on considère les précipitations moyennes sur un an, on a un apport en eau de 100 millions de mètre cubes.
Le barrage n’est donc pas si énorme pour contenir toute cette eau» indique Didier Estrade.
Bien sûr, pour lui, «l’eau déversée n’est pas volontaire. On préférerait qu’elle passe dans nos turbines !»
Pour Christian Caussidery, «nous préférons ce genre de situation plutôt que de manquer d’énergie.
Aujourd’hui, nos retenues sont pleines, elles servent à produire de l’eau pour produire de l’électricité à tout moment de l’année.
Nous avons aussi des engagements pour l’irrigation des cultures qui seront respectées pour l’été 2009»
Il semblerait donc que la pénurie d’eau en Ariège du printemps 2006 ne soit plus qu’un mauvais rêve.
Le département avait alors du faire face à un manque de ressource importante, dû à un déficit pluviométrique record depuis 1989.
Photos et vidéo: ©AriegeNews TV 2009
Depuis les orages du début du mois de mai, il a revêtu une immense et inhabituelle chute d’eau de près de 100 mètres de hauteur.
Mais pas d’inquiétude: la construction est prévue pour rejeter ces eaux en cas de trop plein.
Didier Estrade, directeur du groupement des usines d’Aston, tient à rassurer: «le barrage est conçu pour que le surplus d’eau passe par un système d’évacuation de crus.
Récemment, il s’est rempli très vite et les capacités de turbinage de l’aménagement ont été dépassées»
Actuellement, l’Ariège et ses affluents connaissent des débits d’eau très importants, ce qui explique le déversement d’eau dans le barrage le plus haut des Pyrénées.
Christian Caussidery, directeur du GEH Aude-Ariège chez EDF, précise: «c’est le débit que l’on trouve sur l’Ariège tout les dix ans à peu près.
On sort d’un hiver où il a beaucoup neigé. Nos services techniques ont relevé un enneigement de 30% supérieur à la normale.
Ensuite, on a connu de forts orages autour du 8 mai. Ce qui a précipité la fonte des neiges»
L’effet cumulé des pluies et de la fonte nivale a fait monter le niveau des cours d’eau. Les barrages eux, s’adaptent.
Le barrage de Laparan, construit en 1985 et situé à 1617 mètres d’altitude, déverse ses surplus de façon impressionnante.
L’édifice a une capacité de stockage d’environ 16 millions de mètres cubes, mais «si l’on considère les précipitations moyennes sur un an, on a un apport en eau de 100 millions de mètre cubes.
Le barrage n’est donc pas si énorme pour contenir toute cette eau» indique Didier Estrade.
Bien sûr, pour lui, «l’eau déversée n’est pas volontaire. On préférerait qu’elle passe dans nos turbines !»
Pour Christian Caussidery, «nous préférons ce genre de situation plutôt que de manquer d’énergie.
Aujourd’hui, nos retenues sont pleines, elles servent à produire de l’eau pour produire de l’électricité à tout moment de l’année.
Nous avons aussi des engagements pour l’irrigation des cultures qui seront respectées pour l’été 2009»
Il semblerait donc que la pénurie d’eau en Ariège du printemps 2006 ne soit plus qu’un mauvais rêve.
Le département avait alors du faire face à un manque de ressource importante, dû à un déficit pluviométrique record depuis 1989.
Photos et vidéo: ©AriegeNews TV 2009
auteur: Anne-Sophie Terral | publié le: 22/05/2009 | 19:59 | Lu: 20642 fois
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