Centrales photovoltaïques au sol: la position de la Chambre d'Agriculture
En réponse au nombre croissant de projets de centrales solaires au sol en Ariège, sur des espaces souvent en concurrence avec une activité agricole, la Chambre d’Agriculture et ses élus rappellent leur position:
- d’une façon générale, la Chambre d’agriculture juge intéressante écologiquement et économiquement la production d’énergie photovoltaïque. Elle coordonne d’ailleurs une opération d’envergure pour la pose de panneaux en toiture de bâtiments agricoles.
- Par contre, elle est défavorable au développement des centrales solaires au sol lorsque les espaces d’implantation sont en concurrence foncière avec l’agriculture: terres exploitées, terres irrigables, terres ayant bénéficié d’un aménagement foncier etc.
De son point de vue, le département de l’Ariège dispose de suffisamment d’espaces disponibles pour réaliser le développement de ces projets dans des secteurs non dommageables pour l’activité agricole: terres non exploitées, friches industrielles, anciennes carrières ou décharges réhabilitées, espaces ouverts dans des zones artisanales ou industrielles…
- Afin de limiter la perte de terres agricoles par les projets de centrales photovoltaïques, la Chambre d’Agriculture a demandé au Préfet de l’Ariège de la consulter officiellement lors de l’instruction de ces projets au regard des règles d’urbanisme.
- Par ailleurs, la Chambre d’agriculture demande que tout porteur de projet analyse en amont les enjeux agricoles et les incidences sur l’activité existante: valeur agronomique, potentiel cultural, enjeux économiques (parcelles sous contrat…), place des terres dans le fonctionnement de l’exploitation, aménagement réalisé (irrigation, restructuration foncière…).
- Enfin la Chambre d’agriculture est favorable à une concertation de l’ensemble des partenaires concernés par ce sujet (administrations, collectivités locales, chambres consulaires, PNR, etc.) afin que soient pris en compte, dans l’orientation et l’instruction des projets, l’ensemble de leurs impacts sur le territoire (paysage…) et ses activités (agriculture, tourisme…).
Pour tout renseignement complémentaire, vous pouvez contacter Bertrand Chevalier, conseiller urbanisme et foncier à la Chambre d’Agriculture: tél 05 61 02 14 45.
Source: Chambre d’Agriculture de l’Ariège
Crédit photo: Sadeq
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12/06/2009 | 20:57
En réponse au nombre croissant de projets de centrales solaires au sol en Ariège, sur des espaces souvent en concurrence avec une activité agricole, la Chambre d’Agriculture et ses élus rappellent leur position:- d’une façon générale, la Chambre d’agriculture juge intéressante écologiquement et économiquement la production d’énergie photovoltaïque. Elle coordonne d’ailleurs une opération d’envergure pour la pose de panneaux en toiture de bâtiments agricoles.
- Par contre, elle est défavorable au développement des centrales solaires au sol lorsque les espaces d’implantation sont en concurrence foncière avec l’agriculture: terres exploitées, terres irrigables, terres ayant bénéficié d’un aménagement foncier etc.
De son point de vue, le département de l’Ariège dispose de suffisamment d’espaces disponibles pour réaliser le développement de ces projets dans des secteurs non dommageables pour l’activité agricole: terres non exploitées, friches industrielles, anciennes carrières ou décharges réhabilitées, espaces ouverts dans des zones artisanales ou industrielles…
- Afin de limiter la perte de terres agricoles par les projets de centrales photovoltaïques, la Chambre d’Agriculture a demandé au Préfet de l’Ariège de la consulter officiellement lors de l’instruction de ces projets au regard des règles d’urbanisme.
- Par ailleurs, la Chambre d’agriculture demande que tout porteur de projet analyse en amont les enjeux agricoles et les incidences sur l’activité existante: valeur agronomique, potentiel cultural, enjeux économiques (parcelles sous contrat…), place des terres dans le fonctionnement de l’exploitation, aménagement réalisé (irrigation, restructuration foncière…).
- Enfin la Chambre d’agriculture est favorable à une concertation de l’ensemble des partenaires concernés par ce sujet (administrations, collectivités locales, chambres consulaires, PNR, etc.) afin que soient pris en compte, dans l’orientation et l’instruction des projets, l’ensemble de leurs impacts sur le territoire (paysage…) et ses activités (agriculture, tourisme…).
Pour tout renseignement complémentaire, vous pouvez contacter Bertrand Chevalier, conseiller urbanisme et foncier à la Chambre d’Agriculture: tél 05 61 02 14 45.
Source: Chambre d’Agriculture de l’Ariège
Crédit photo: Sadeq
publié le: 12/06/2009 | 20:57 | Lu: 10308 fois
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