ariege > la vie des communes > jardins familiaux
Les jardins familiaux de Cahuzac: un havre de verdure au coeur de la ville
02/07/2009 | 20:52
Radis, salades, oignons rouges, haricots verts, potimarrons, choux… Georges et Claire sont en pleine période de récolte.
Depuis le mois de novembre, la mairie a mis à disposition d’une dizaine d’Appaméens des parcelles (de 60 à 100m²) avec pour seules conditions de produire des végétaux uniquement destinés à leur consommation et de n’utiliser ni engrais, ni pesticide de synthèse.
L’association Grains d’Envie se charge de la gestion de ces jardins familiaux et prodigue ses conseils à tous ces apprentis jardiniers.
«Nous utilisons, outre le compost naturel, de la corne ou du purin d’ortie pour fertiliser le sol, les paillasses permettent de conserver l’humidité et un peu de bouillie bordelaise pour les tomates», explique Claire qui a cherché pendant près de deux ans un jardin.
Aujourd’hui, la voilà comblée: «à la retraite on a besoin de se trouver des activités, et quand on vit en appartement, le jardin c’est l’idéal […]
L'essentiel c’est de se faire plaisir et de faire plaisir en donnant une salade à un voisin, un panier de prunes à ses petits enfants […] il nous arrive de nous retrouver l’été et de partager un casse croûte entre voisins de parcelles !»
Ces jardins bénéficient d’un nouvel essor, au-delà d’un phénomène de mode, ils assurent la mixité sociale, rapprochent les habitants, créent du lien social… et permettent, ce qui est loin d’être négligeable, de réaliser des économies tout en consommant des produits sains.
Au mois de novembre, la mairie de Pamiers fera l’acquisition d’une parcelle supplémentaire abritant d’anciennes cabanes en pierres qui permettront une fois réhabilitées d’abriter des outils.
La mairie participe aussi au nettoyage des parcelles et à l’entretien des canaux car dans ce quartier, entre la place de la Rijole et le stade Magnagounet, près d’une vingtaine de sources naturelles provenant de la nappe d’eau souterraine du plateau de Millet alimentent un formidable circuit hydraulique que Lucien Quèbre, maire adjoint chargé de l’Environnement entend valoriser et sauvegarder.
«C’est unique à Pamiers! Nous sommes ici, à un kilomètre à vol d’oiseau de la mairie et à quelques encablures de la route de Toulouse, dans un écrin de verdure où les sources coulent à flot des coteaux.
La tradition maraîchère n’avait pas complètement disparu mais nous comptons lui donner une nouvelle impulsion avec ces jardins familiaux assurant l’autoconsommation de leurs utilisateurs […]
Nous avons également un autre projet, plus ambitieux, celui d’approvisionner la cantine du terroir grâce à la culture de 4 à 6 hectares sans pesticides […]
Je dois rendre hommage au lycée agricole car en matière de bio et de développement durable nous avons une véritable politique partenariale […] et puis je suis un partisans de la vertu par l’exemple; aussi, face au succès des jardins familiaux et à l’exceptionnel patrimoine naturel que nous avons ici, il n’est pas difficile de se projeter dans l’avenir»
D’ici la fin de son mandat Lucien Quèbre entend bien finaliser ce projet… et pourquoi pas dans le cadre de Natura 2000, une zone humide, véritable conservatoire de la biodiversité et des espèces protégées.
Photos et vidéo: ©AriegeNews TV 2009
Depuis le mois de novembre, la mairie a mis à disposition d’une dizaine d’Appaméens des parcelles (de 60 à 100m²) avec pour seules conditions de produire des végétaux uniquement destinés à leur consommation et de n’utiliser ni engrais, ni pesticide de synthèse.
L’association Grains d’Envie se charge de la gestion de ces jardins familiaux et prodigue ses conseils à tous ces apprentis jardiniers.
«Nous utilisons, outre le compost naturel, de la corne ou du purin d’ortie pour fertiliser le sol, les paillasses permettent de conserver l’humidité et un peu de bouillie bordelaise pour les tomates», explique Claire qui a cherché pendant près de deux ans un jardin.
Aujourd’hui, la voilà comblée: «à la retraite on a besoin de se trouver des activités, et quand on vit en appartement, le jardin c’est l’idéal […]
L'essentiel c’est de se faire plaisir et de faire plaisir en donnant une salade à un voisin, un panier de prunes à ses petits enfants […] il nous arrive de nous retrouver l’été et de partager un casse croûte entre voisins de parcelles !»
Ces jardins bénéficient d’un nouvel essor, au-delà d’un phénomène de mode, ils assurent la mixité sociale, rapprochent les habitants, créent du lien social… et permettent, ce qui est loin d’être négligeable, de réaliser des économies tout en consommant des produits sains.
Au mois de novembre, la mairie de Pamiers fera l’acquisition d’une parcelle supplémentaire abritant d’anciennes cabanes en pierres qui permettront une fois réhabilitées d’abriter des outils.
La mairie participe aussi au nettoyage des parcelles et à l’entretien des canaux car dans ce quartier, entre la place de la Rijole et le stade Magnagounet, près d’une vingtaine de sources naturelles provenant de la nappe d’eau souterraine du plateau de Millet alimentent un formidable circuit hydraulique que Lucien Quèbre, maire adjoint chargé de l’Environnement entend valoriser et sauvegarder.
«C’est unique à Pamiers! Nous sommes ici, à un kilomètre à vol d’oiseau de la mairie et à quelques encablures de la route de Toulouse, dans un écrin de verdure où les sources coulent à flot des coteaux.
La tradition maraîchère n’avait pas complètement disparu mais nous comptons lui donner une nouvelle impulsion avec ces jardins familiaux assurant l’autoconsommation de leurs utilisateurs […]
Nous avons également un autre projet, plus ambitieux, celui d’approvisionner la cantine du terroir grâce à la culture de 4 à 6 hectares sans pesticides […]
Je dois rendre hommage au lycée agricole car en matière de bio et de développement durable nous avons une véritable politique partenariale […] et puis je suis un partisans de la vertu par l’exemple; aussi, face au succès des jardins familiaux et à l’exceptionnel patrimoine naturel que nous avons ici, il n’est pas difficile de se projeter dans l’avenir»
D’ici la fin de son mandat Lucien Quèbre entend bien finaliser ce projet… et pourquoi pas dans le cadre de Natura 2000, une zone humide, véritable conservatoire de la biodiversité et des espèces protégées.
Photos et vidéo: ©AriegeNews TV 2009
auteur: Laurence Cabrol | publié le: 02/07/2009 | 20:52 | Lu: 9030 fois
Dans la même rubrique:
- Avec le froid, le marché est «sous cloche» à Mirepoix
- Réunion publique du collectif contre l'implantation d'une 3ème grande surface à Mirepoix
- Club des aînés de Pamiers: pour rompre la solitude
- Montségur: quel avenir pour le futur centre d'interprétation du catharisme?
- Jean Canal : le «dernier des tisserands» s'en est allé à 104 ans
- Saint-Girons: la campagne de recensement se poursuit
- Les petits liens à Prat-Bonrepaux
- Espace Olivier Carol à Foix: début de la 3ème tranche des travaux
- Prat-Bonrepaux: tous les amoureux de la Saint-Valentin
- L'Hospitalet près l'Andorre: «une halte garderie unique en France»


fermer les commentaires
ajouter un commentaire
Les commentaires sont libres d'accès.





