Philippe Calléja, Président de la Fédération UMP de l'Ariège communique: TVA Restauration 5,5%: une belle victoire!
Depuis le 1er juillet la TVA applicable aux services de restauration est unifiée à 5,5% en restauration sur place comme en restauration à emporter.
On doit au président Sarkozy et au gouvernement Fillon, d’avoir réussi à obtenir un accord européen pour que nous baissions ce taux.
Il a fallu du temps parce que l’Union Européenne n’a pas été capable de comprendre que la restauration sur place est un service qui ne se délocalise pas et donc qu’il n’y a pas de distorsion de concurrence si des pays utilisent des taux différents.
Jacques Chirac l’avait demandé et promis aux professionnels, c’est la majorité actuelle et Nicolas Sarkozy qui l’ont obtenu: tant mieux.
Une promesse faite durant la campagne des présidentielles, tenue, qui osera le reprocher au chef de l’état!
Cette baisse représente 14% sur les prix hors taxes, ce qui est très important.
Lorsque la promesse a été faite à la profession, c’était pour faire disparaître la distorsion avec la restauration rapide, c’était aussi pour permettre aux restaurants d’embaucher et de payer mieux leurs salariés.
C’était enfin pour que les clients y trouvent, par la baisse de prix, une amélioration de pouvoir d’achat.
Cette baisse sera partagée entre le tarif au client, l’amélioration des conditions salariales en embauche ou des hausses de salaires et enfin la marge de l’établissement pour investir et rénover, pour consolider ces PME que sont nos restaurants.
On entend ici et là, et surtout à gauche, des approbations réservées sur cette mesure qui «serait très chère pour le peu d’emploi créés»
La gauche qui perd beaucoup en ce moment, perd sur cette question une occasion de rester discrète…
Toute baisse des prix des menus et des plats à la carte seront autant d’améliorations de pouvoir d’achat de même que toutes les embauches…
Et la gauche devrait se souvenir que sa solution pour créer des emplois: la baisse du coût du travail non qualifié, a été dans les dix années passées la solution la plus coûteuse et la moins performante entre toutes. Donc du calme.
Au moment où l’Ariège s’ouvre au tourisme, cette baisse est plus que bienvenue!
Par email, Philippe Calléja, Président de la Fédération UMP de l’Ariège
Photo: ©AriegeNews 2008
Lien permanent vers l'article: http://www.ariegenews.com/news-9456.html
03/07/2009 | 19:00
Depuis le 1er juillet la TVA applicable aux services de restauration est unifiée à 5,5% en restauration sur place comme en restauration à emporter.On doit au président Sarkozy et au gouvernement Fillon, d’avoir réussi à obtenir un accord européen pour que nous baissions ce taux.
Il a fallu du temps parce que l’Union Européenne n’a pas été capable de comprendre que la restauration sur place est un service qui ne se délocalise pas et donc qu’il n’y a pas de distorsion de concurrence si des pays utilisent des taux différents.
Jacques Chirac l’avait demandé et promis aux professionnels, c’est la majorité actuelle et Nicolas Sarkozy qui l’ont obtenu: tant mieux.
Une promesse faite durant la campagne des présidentielles, tenue, qui osera le reprocher au chef de l’état!
Cette baisse représente 14% sur les prix hors taxes, ce qui est très important.
Lorsque la promesse a été faite à la profession, c’était pour faire disparaître la distorsion avec la restauration rapide, c’était aussi pour permettre aux restaurants d’embaucher et de payer mieux leurs salariés.
C’était enfin pour que les clients y trouvent, par la baisse de prix, une amélioration de pouvoir d’achat.
Cette baisse sera partagée entre le tarif au client, l’amélioration des conditions salariales en embauche ou des hausses de salaires et enfin la marge de l’établissement pour investir et rénover, pour consolider ces PME que sont nos restaurants.
On entend ici et là, et surtout à gauche, des approbations réservées sur cette mesure qui «serait très chère pour le peu d’emploi créés»
La gauche qui perd beaucoup en ce moment, perd sur cette question une occasion de rester discrète…
Toute baisse des prix des menus et des plats à la carte seront autant d’améliorations de pouvoir d’achat de même que toutes les embauches…
Et la gauche devrait se souvenir que sa solution pour créer des emplois: la baisse du coût du travail non qualifié, a été dans les dix années passées la solution la plus coûteuse et la moins performante entre toutes. Donc du calme.
Au moment où l’Ariège s’ouvre au tourisme, cette baisse est plus que bienvenue!
Par email, Philippe Calléja, Président de la Fédération UMP de l’Ariège
Photo: ©AriegeNews 2008
publié le: 03/07/2009 | 19:00 | Lu: 4186 fois
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