Georges-Patrick Gleize, infatigable ambassadeur de l�Ariège dans le monde de la littérature
Originaire d’une vieille famille ariégeoise, Georges-Patrick Gleize est né à Paris où sa mère poursuit une carrière de comédienne au théâtre.
Si les lettres et le monde du spectacle bercent ses années de jeunesse par les rencontres qu’il y fait, son enfance se passe chez ses grands-parents, à Foix, à l’école Lakanal où il suit les premières années de sa scolarité.
«J’y découvris les bonheurs d’enfance, le sel de la terre au fil des saisons et des jours»
A sept ans, ses parents s’installent à Toulouse et le petit Georges-Patrick ne rentre que le dimanche dans l’Ariège, de cette rupture, il conserve la passion du pays qui l’a vu grandir. «Quitter sa terre, c’est le pire des déchirements»
Il poursuit ses études secondaires au lycée Pierre de Fermat à Toulouse avant de suivre des études supérieures d’histoire à l’université de Toulouse le Mirail qui le conduisent après licence et maîtrise, à un DEA d’histoire méridionale.
En 1979, après son Capes d’histoire et géographie, sa carrière le mène d’Aiguillon en Lot et Garonne à Dunkerque. En 1991, il choisit l’Ariège où il enseigne en classe de première et terminale au lycée du Castella de Pamiers.
Quand on lui demande comment il est venu à l’écriture, notre romancier raconte: «Depuis longtemps j’écrivais des publications professionnelles ou encore quelques essais littéraires mais ils restaient au fond d’un tiroir car je n’osais présenter quoi que ce soit… en 1999 mon épouse édite un roman aux Editions du Ver Luisant et cela me pousse à envoyer mon premier manuscrit à une vingtaine de maisons d’édition»
Beaucoup de réponses négatives mais parmi, un appel des éditions Albin Michel, emballées par le texte du Temps en Héritage. «je suis rentré chez Albin Michel dès mon premier essai mais en étant conscient qu’il fallait le transformer»… et depuis c’est chose faite, au rythme métronomique d’un roman par an, tous des best-sellers ayant comme dénominateurs communs des histoires de passions et d’amitiés sur fonds de paysages d’Ariège.
Après un cycle consacré à la mémoire des hommes, Georges-Patrick Gleize nous propose une nouvelle orientation thématique romanesque: les luttes d’espérance.
En janvier 2007, son nouvel opus Un brin d’Espérance est une chronique du monde des paysans ouvriers du Pays d’Olmes, lancés dans l’aventure textile: «c’est une formidable leçon d’espoir et une bouffée d’air pour ce territoire» ajoute l’auteur.
La Vie en plus vient de sortir en livre de poche et dans quelques jours c’est Le Pastellier de Saint-Jacques, qui fera son actualité, un ouvrage retraçant la renaissance du pastel dans la région de Mazères et de Saverdun.
Georges-Patrick Gleize, infatigable ambassadeur de l'Ariège, jongle entre les cours d’histoire qu’il prodigue à ses élèves du Castella, la correction des copies, l’écriture qui prend la majeure partie de son temps libre et les nombreux salons littéraires auxquels il participe et où il représente l’Ariège.
Mais il prend également le temps d’organiser le Salon du Livre de Pamiers qui en est cette année à sa XIIIe édition.
Un crû d’exception d’après les professionnels… il aura lieu le dimanche 27 mai Salle du Jeu du Mail. Rencontre avec une cinquantaine d’auteurs, une dizaine d’éditeurs, deux cafés littéraires avec Jean-Yves Loiseau, remise du grand prix du roman de la ville de Pamiers. L’invitée d’honneur du Salon sera cette année Mady de la Giraudière.
L’artiste régionale exposera ses dernières œuvres…un évènement à ne pas manquer et certainement l’occasion de retrouver Georges-Patrick Gleize pour une séance de dédicaces sur son stand…
Terres d’ici et d’ailleurs XIIIe Salon du Livre, le 27 mai 2007 Salle du Jeu du Mail à Pamiers
Photo et vidéo: ©AriegeNews 2007 |