Du 2 au 28 février 2007: exposition didactique à l'Affabuloscope
De la fabrication de l'eau ridée et de la domestication des courants d'air hourvariens sous abri.
Bien qu’on puisse trouver de l’eau ridée à l’état naturel dans certains lacs de l’Ontario, où les conditions sont parfois réunies, notamment à la veille des solstices, il faut normalement faire appel à une technologie particulière qui utilise les courants d’air hourvariens, captés sous abri, et accélérés au moyen d’une hélice à huit pales mentillées.
Selon la vitesse du déplacement d’air venant frapper une eau stagnante en récipient à bords gibbeux (angle de 36° par rapport à l’axe de l’hélice), il se produit des rides à la surface de l’élément aqueux dont le creusement peut varier en fonction de l’accélération ou la décélération de la ventosité héli-flatuelle. Une autre technique, celle du “frisson”, permet de rider la face de l’eau en la chauffant à 96°.
L’inconvénient de ce procédé est que la conservation des rides réclame l’adjonction d’un fixateur qui affecte la fluidité de l’eau). Reste la phase la plus délicate, celle de l’embouteillage (appelée “sauveleridage”, brevet N° S556 34N) qui nécessite beaucoup de précaution pour ne pas altérer les rides. (...).
L'Affabuloscope, Zéro rue de l'Usine, 09290 LE MAS D'AZIL Tél: 05 61 69 72 10 www.affabuloscope.fr Ouvert tous les jours de 14h à 19h sauf le mardi.
Photo: Affabuloscope |