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Les élus du Smectom du Plantaurel se positionnent contre l�incinérateur et votent à 76% pour le Bio Réacteur Réversible
 Lors du comité syndical du 30 juin dernier, les élus du syndicat ont débattu sur les trois scénarii proposés pour le traitement des déchets de la partie Est du département et ce, pour les vingt prochaines années.
75 représentants étaient présents sur les 120 que compte le Smectom du Plantaurel et les votes à bulletins secrets ont révélé que les élus ont choisi à 76% le Bio Réacteur Réversible. Le BRR est arrivé en tête, suivi du Prétraitement Mécano Biologique (PTMB). L’incinérateur arrive en dernier choix avec 65% de voix défavorables.
Les élus ariégeois visitent l’ISDU de Berbiac
Près de 80 élus ariégeois ont répondu présents à l’invitation du président du Smectom du Plantaurel Robert Pédoussat, vendredi 4 juillet après-midi à venir visiter l’Installation de Stockage de Déchets Ultimes Non Dangereux de Berbiac.
C’est en effet avec l’intention de mieux faire comprendre aux élus le fonctionnement de l’Installation de Stockage de Déchets Ultimes, élément indissociable du BRR, que la visite s’est déroulée sur le site de Berbiac.
Attentionnés et fortement intéressés, Les élus présents se sont montrés «agréablement surpris» voire même «impressionnés de manière positive» à l’issu de la visite commentée par Alain Caillat, directeur général du Smectom du Plantaurel. La visite a débuté par la salle des «carottes terreuses», sondages réguliers de la géologie du site de Berbiac.
Les élus ont ensuite été conduits auprès du casier actuellement exploité et les réponses ont été apportées aux multiples questions portant tant sur l'éventuelle pollution de l’air comme de l’eau, la perméabilité naturelle des sols complétée par des géomembranes, les tonnages accueillis annuellement ou encore sur la provenance et le contrôle des bennes entrant sur le site.
D’autres visites ont eut lieu courant juin portant le nombre d’élus ayant visité l’installation à plus de 100. | Les élus du Smectom du Plantaurel expliquent leur choix en faveur du BRR pour quatre raisons majeures.
«La première réside dans le principe de précaution pour les populations riveraines.
En effet, considérant les quelque 350 millions de mètres cubes de gaz relâchés par les incinérateurs annuellement, le BRR présente moins de risques pour les populations»
Arrive ensuite la volonté de réduire les déchets à la source.
«Un incinérateur présente une capacité de traitement fixe et une baisse des tonnages ferait augmenter de façon considérable le coût à la tonne.
Ce fonctionnement va à l’encontre de la politique engagée par les élus du syndicat qui vise la diminution des déchets produits avec des objectifs ambitieux de tri et de valorisation et le moins possible de répercussions financières sur les usagers»
«Avec le BRR, les élus sont en cohérence avec les orientations du Grenelle de l’environnement.
Le BRR permet une séparation de tous les plastiques et produits combustibles non valorisables en matière et leur conditionnement en balles.
Il sera alors créé un produit appelé CSR (Combustible Solide de Récupération), actuellement en cours d’homologation. Stockables et transportables, les CSR sont utilisables dans des unités capables de valoriser 80 à 90% de l’énergie contenue»
Les élus estiment que, grâce à ces filières, un taux de valorisation global de 60% peut être atteint ainsi que des gains financiers appréciables sans investissement majeur.
«Enfin, tant en investissement qu’en frais d’exploitation, le BRR est moins cher, présente de meilleures perspectives d’évolution et des coûts mieux adaptables et maîtrisables par rapport à l’incinérateur»
Source: SMECTOM du Plantaurel Crédit photo: SMECTOM du Palntaurel |
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publié le: 08/07/2008 |
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Lien permanent vers l'article: http://www.ariegenews.com/news/news-5577.html |
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