La 1ère session de la Cour d'assises de l'Ariège débute lundi

La 1ère session des Assises de l'Ariège se tiendra du 17 au 28 février 2013.
Elle sera amenée à se prononcer sur plusieurs affaires de viols, et des intérêts civils.
Dès lundi matin, le greffier procèdera à l'appel des jurés inscrits sur la liste établie. La première affaire cependant ne concernera pas les jurés. Celle-ci sera tranchée par des juges professionnels qui devront se prononcer sur le montant des préjudices accordés à un plaignant.
En juin 2013, la Cour d'assises de l'Ariège condamnait à plusieurs années de détention, Marianne Métivier (5 ans de prison ferme), Rodolphe Sanchez et Romain Lemoine à 6 ans de réclusion criminelle.
Tous trois avaient été reconnus coupables pour des faits de séquestration et violences. Cette affaire avait défrayé la chronique en 2011.
Un jeune homme âgé d'une vingtaine d'années, et domicilié dans le canton de Massat, avait été enlevé par 3 hommes et 1 femme. Ces derniers le soupçonnaient d'avoir dérobé des plants de cannabis. La victime avait été séquestrée durant deux jours, subissant des violences d'une extrême cruauté et des actes d'humiliation. Lundi, les juges statueront sur les intérêts civils.
Ce même lundi à 14h, débutera le procès de D.R accusé de «viol par personne ayant autorité» Olivier Caracotch occupera le siège d'avocat général, Me Dedieu assurera la défense, alors que la partie civile sera représentée par Me Martin.Les autres procèsMercredi 19 février B.E comparaitra pour «viol et tentatives de viol» Claude Cozart représentera le Ministère public, Me Derieux et Perotto l'accusé et la partie civile sera assurée par Me Lanes et Catala.
Du lundi 24 au mardi25 février inclus, R.N sera jugé pour «viols sur mineure de quinze ans par ascendant légitime» Au Ministère public, Olivier Caracotch, à la défense Me Le Bonjour, Me Franck et Bellaiche à la partie civile.
Du mercredi 26 au vendredi 28, un prévenu, C.D comparaîtra pour «complicité de viols et violences avec arme» Cécile Deprade occupera le siège d'avocat général, Me Obis Magalie sera à la défense, alors que la partie civile sera représentée par Me Poussin et Deviers.Certaines affaires se jugeront à huis clos«Le huis clos est envisageable à la demande des victimes ou des avocats; on ne peut le refuser, c’est quasiment de Droit» rappelle Olivier Caracotch.
Rappelons que les affaires sexuelles peuvent se dérouler à huis clos dans deux hypothèses: soit, à la demande de la victime (il est difficile pour elle de faire connaître ce qu'elle a vécu), notamment quand les victimes sont mineures, ou bien le choix est à la discrétion du président de la Cour d’Assises, en l'occurrence ici Corinne Chassagne.
En revanche, on peut rencontrer des victimes prêtes à affronter le procès, souhaitant faire connaître ce qu’elles ont vécu, pour que cela serve à d’autres.
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