«Nous avons choisi d’avoir des cycles qui se suivent, mais qui ne se veulent pas exhaustifs avec une progression» résume Dominique Subra, présidente de la toute neuve université populaire du Pays de Foix.
Les sept membres fondateurs étaient réunis pour dévoiler la première programmation de cette entité. En seulement trois mois, ils ont réussi à positionner presque quarante rendez-vous durant toute l’année scolaire à venir. «Là on débute avec ce qu’il est ressorti de nos échanges et rencontres» développe Hélène Billières, secrétaire de l’université.
«Ce qui nous a motivés, c’est l’universalité. Nous avons des conférences et des ateliers qui permettent à la fois d’approfondir et de vulgariser les problématiques choisies» insistent les membres.
Dans son texte de présentation, l’objet de cette université populaire est la promotion et la diffusion auprès de tout public des savoirs, connaissances, culture, savoir-faire et ceci dans tous les domaines scientifiques, philosophiques, littéraires, artistiques, techniques. Il s’agit de promouvoir une éducation populaire dans le respect des valeurs républicaines.
De ce fait, l’université populaire du Pays de Foix veut se définir comme un lieu d’échanges, de partage, de mixité sociale et générationnelle où quiconque ayant soif d’apprendre et d’échanger trouvera sa place.
Trois thèmes choisis: l’économie, la santé, 14 et Jaurès
C’est Bernard Maris qui ouvrira officiellement les discussions lors d’une conférence exceptionnelle pour la soirée d’ouverture le vendredi 13 septembre à 20h30 au centre universitaire Robert Naudi. La question posée: une politique économique socialiste ou social-démocrate?
La thème de l’économie sera étayé sous forme de conférence et d’ateliers où l’usage de documentaires et de visites seront organisés. Cette thématique occupera tout le premier trimestre avant de laisser la place au cycle santé du 10 janvier au 22 mars 2014.
Diabète, bio pouvoir, la vie avant la naissance seront autant de pistes étudiées. A noter un atelier pratique avec les sages-femmes du Chiva.
Enfin, la fin de l’année sera consacrée à 1914 et Jaurès avec des lectures de textes de l’homme d’Histoire, une visite du Toulouse de Jaurès, une visite du musée qui porte son nom à Castres. Mais aussi la place de la femme dans la société après la guerre et leur poids pendant la seconde guerre mondiale animée par Pierrette Soula.
Il faut dire que tous les intervenants sollicités pour apporter leurs connaissances le font à titre bénévole et ont tous immédiatement adhéré à l’idée. Reste aujourd’hui à tous les acteurs de l’université populaire de faire venir un maximum de personnes de tout horizon pour faire de ce projet une réussite.
L’accès à toutes les conférences et ateliers est gratuit mais il est nécessaire de payer une adhésion annuelle de 10 euros en début d’année pour soutenir l’action de l’association UPPF.
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