ariège > culture > littérature
Saint-Girons: la librairie «A la Lettre» reçoit deux auteurs couseranais samedi
29/11/2012 | 20:26
© MidiNews 2012
sur le même thème
littérature Le prix Littérature Pyrénéen pour «l'enfance sauvage» de Djalla-Maria Longa
littérature «Le Petit Homme»: un Ariégeois décroche le Prix littéraire du magazine GEO

Ils totalisent à eux deux plus de 15 000 ventes, mais finalement ils en restent les premiers surpris.

En amont d’une séance de dédicaces commune qu’ils réaliseront à la librairie «A la Lettre» rue Villefranche à Saint-Girons, Djalla Maria Longa et Pierre Vabre se sont prêtés au jeu des questions réponses à la terrasse d’un café saint-gironnais.

Ambiance Saint-Germain des Près même si ici on est loin du tumulte parisien.

Honneur aux dames. Elle, d’abord. Djalla Maria Longa, auteure du livre «Mon enfance sauvage» (éditions Glénat) a récemment été primée par le «Prix Littéraire du salon du livre Pyrénéen de Bagnère-de Bigorre» et a eu les honneurs d’une grande chaine de télévision nationale pour son livre quelque peu «hors-normes»

Lui, Pierre Vabre, auteur du livre «Le Petit Homme» (éditions Les Nouveaux Auteurs) a d’abord été lauréat du «Prix Littéraire du magazine GEO» et du «Prix Spécial du Jury» au salon du livre des Gourmets des Lettres à Toulouse et vient de se voir auréolé du «Prix du premier roman Midi-Pyrénées» remis au salon du livre de Saint-Lys.

Une séance commune qui caractérise deux itinéraires croisés.

Elle a sorti sont livre le 26 octobre 2011, lui le jour suivant.

Une rencontre littéraire qui rapproche d’autant que, jeunes auteurs, ils ont tous deux bien des points communs.

Ils nous parlent du parcours du combattant qu’est l’écriture puis «la chance de pouvoir être édité» et enfin cet état proche du «baby blues» lorsque son livre, son bébé, est lâché dans la nature.

Et surtout ils évoquent cette aventure finalement littéraire, voire spirituelle qui ne finit jamais.

Lorsque lecteur après lecteur, un livre reprend vie et rallonge cette longue chaine, mû par un lien imaginaire.

Ils reconnaissent le soutien primordial de leurs proches, surtout pour leur éviter de se faire happer par le monde imaginaire dans lequel ils s’enfermeraient sans cela, lorsqu'en pleine phase d’écriture.

Ils nous parlent aussi de cette confiance gagnée, cette reconnaissance doublée d’estime de soi qu’apporte la notoriété, «ce bouleversement dans la vie»

«C’est beaucoup de temps, d’énergie et de passion» dira Djalla Maria.

Pour autant, ils restent tous deux lucides et admettent que la pression est peut-être encore plus forte aujourd’hui que tous deux s’attèlent à l’écriture de leur nouveau roman.

Avec in fine une leçon retirée de tout ceci: «il ne faut jamais cesser d’y croire, ne pas se décourager et rester sincère»

Au-delà du contact quasi-intime que tout un chacun peut connaitre au travers d’un livre, «la rencontre avec le public, ses lecteurs, restent très importante» pour Pierre comme pour Djalla Maria.

Ils ont encore bien des choses à dire et partager. Une ambiance à retrouver lors de leur séance de dédicaces commune samedi 1er décembre à la librairie «A La Lettre» à Saint-Girons de 9h30 à 12h00.

actualites Ariege
auteur: Py.M | publié le: 29/11/2012 | 20:26 | Lu: 9481 fois