2012 a été décrétée «année de la mandoline» en Couserans.
Maintes manifestations musicales, expositions culturelles et conférences auront permis de mieux découvrir cette expression artistique qui constitue tout autant que le hautbois (vedette de l’année précédente) une tradition musicale couserannaise que l’on ne soupçonnait pas.
2012 arrivant à son terme, l’année de la mandoline s’achève. 2 soirées «Passatges» spéciales sont organisées pour clore l’évènement en beauté.
D’abord ce vendredi 14 décembre est proposé «La Mandoline dans tous ses états» à Saint-Girons à partir de 21h à la salle Max Linder.
Pour cette soirée qui conclut concerts, créations, échanges entre musiciens venus de régions et de traditions diverses, c’est un florilège qui est proposé de quelques pièces déjà interprétées au long des mois passés, de nouveaux morceaux autour d’un artiste toulousain, Daniel Portalès qui s’est illustré auprès de nombreux artistes comme Bernardo Sandoval ou le groupe Kass-Kass.
Il nous interprètera son répertoire solo nous montrant ainsi ce qui compose son univers musical.
Ce sera donc «La Mandoline dans tous ses états» avec en 1ère partie l’orchestre Symphonique de l’école de musique avec les mandolinistes du Couserans. Suivront l’Estudiantina Saint-Gironnaise puis les mandolines du Couserans.
En 2ème partie, l’artiste Daniel Portalès investira la scène puis le duo Palindrome et Yves Blanc (à la clarinette).
Plus d’information sur cette première soirée auprès de Service culturel de la ville de Saint-Girons (05.61.04.03.20).
Le lendemain, samedi 15 décembre, chacun sera convié à un «éloge de la folie» à Sainte-Croix-Volvestre sur la scène d’Art’Cade à partir de 21h.
L'EDF (L'éloge de la folie) pour une création éclairée qui verra Pulcinella inviter Daniel Casimir, Patrick Vaillant ainsi que les mandolinistes du Couserans et le collectif Passatges pour un véritable feu d’artifice final.
Coups de tête jazz, frasques rock, vertiges d'impros, lubies trad et chimères méditerranéennes... l’EDF ne s’épargne aucune déraison, à commencer par son instrumentation timbrée: le quartet bariolé Pulcinella s'adjoint le trombone impossible de Daniel Casimir et la mandoline azimutée de Patrick Vaillant.
C'est l'occasion d'une escapade en sextet, une formation turbulente et dévergondée, bien décidée à fêler le musicalement correct.
Elle vous emporte là où les règles sont tordues, les étiquettes tordantes, et le répertoire abracadabrant. Là aussi où le fada devient le sage.
Déréglée par les philosophes et les humanistes, enfiévrée par les peintres, les écrivains et les contes populaires, l’EDF est une création éclairée, et bouillonnante. Par des trublions musicaux au talent féroce, surtout quand il s’agit de s'échapper.
Plus d’informations sur cette soirée Art’Cade: 05.61.04.69.27.
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