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Roseline: ambassadrice ariégeoise de l'UNICEF

Roseline Lebert est un bout de femme fort dynamique qui aime rendre service. Sa passion, c'est l'humanitaire.

Originaire d'Ax les Thermes, elle vit aujourd'hui en Couserans où elle travaille à La Poste en qualité de responsable des professionnels.

Dans sa fonction, et cela depuis plusieurs années, elle commercialise à l'époque des fêtes de fin d'année les célèbres cartes de voeux UNICEF dont une partie des bénéfices est reversée à l'institution pour monter des actions humanitaires d'envergure.

«J'ai toujours voulu savoir comment l'argent de ces cartes était utilisé. Ce qu'on faisait de ces sous. Comment on aidait les gens dans le besoin, dans le monde entier» explique Roseline.

«Je me suis donc inscrite pour participer avec l'UNICEF à un voyage humanitaire en Bolivie. J'ai été retenue et je peux dire que je viens de vivre une très belle aventure» poursuit-elle.
Il y a des besoins énormes !
«Lorsqu'on revient d'un tel voyage, dans un pays d'altitude, qu'on se retrouve devant ces cartes UNICEF dans les bureaux de poste, on prend conscience qu'il faut en vendre un maximum. Il y a des tas de gens qui sont en attente d'aides de l'UNICEF» précise la postière, émue par ce qu'elle a vu.

«Là-bas, dans ce magnifique pays qu'est la Bolivie nous sommes allés à la rencontre de populations hors des sentiers battus. En 4x4, avec des correspondants internationaux de l'UNICEF, on est allé voir des réalisations humanitaires, des gens qui vivent encore dans la misère»

Le projet de l'UNICEF sur ces territoires consiste à travailler sur la santé, l'hygiène, la protection. Roseline, ambassadrice ariégeoise de l'UNICEF a ainsi pu visiter une maternité à Cahuara de Carangua, une structure qui allie médecines traditionnelles et médecines modernes.

«On a discuté avec une sage-femmes traditionnelle qui a appris de sa mère et de sa grand-mère, comment donner naissance à un enfant. On a visité une pharmacie traditionnelle qui soulage à partir de produits issus d'herbes ramassées et conditionnées selon la culture Almaya» détaille Roseline qui voit bien que là, le bénéfice de la vente des cartes UNICEF sert bien à quelquechose.

«Grâce à ces ventes, l'UNICEF a réussi à amener l'eau dans des régions où il n'y en avait pas»

«J'ai retenu beaucoup de choses de ce voyage humanitaire. Mon ressenti émotionnel va de la surprise à l'émerveillement en passant par quelques sanglots, tant les besoins sont encore énormes. Ce que je voudrais dire haut et fort, c'est que le produit des cartes UNICEF commercialisées par La Poste n'est pas mal utilisé»

De retour aujourd'hui dans son bureau de Saint-Girons, elle va confectionner un book pour le montrer aux collègues, mais aussi et surtout aux clients de La Poste pour les inciter à participer en masse à cet élan de générosité, en achetant quelques lots de cartes de voeux.

10/12/2013 - 19:33 | Lu: 19914 fois