Plus que 15 jours avant le premier tour des élections législatives, et les candidats socialistes ont un emploi du temps plus chargé que jamais.
Porte-à-porte et réunions publiques dans tous les cantons sont au programme de Frédérique Massat, députée sortante sur la première circonscription (son suppléant étant Alain Duran)
Quant à Alain Fauré (candidat sur la deuxième circonscription), il se rend avec sa suppléante Marie-Christine Denat Pince dans des associations, entreprises, et exploitations agricoles. «Les 139 communes seront visitées !» affirme le candidat, chef d’entreprise, maire des Pujols et suppléant pendant longtemps du député sortant Henri Nayrou.
Difficile de passer après un élu aux manettes depuis 1997, bien connu des électeurs? «c’est vrai que pour l’instant, il y a surement un déficit de notoriété. Mais je peux vous dire qu’après ces années aux côtés d’Henri Nayrou, je connais cette circonscription en long, en large, et en travers !»
Et cette campagne de proximité n’est pas pour lui déplaire, «cela me correspond tout à fait. C’est en allant au contact des gens que l’on peut mieux comprendre les problématiques de ce territoire»
Pour le reste, les prétendants à la députation ne sont pas seuls, «on a la chance d’avoir un réseau de militants qui ne demandent qu’à s’impliquer» se réjouit Frédérique Massat, «je le ressens encore plus fortement que pendant la campagne de 2007»
Et il en faut des énergies volontaires qui retroussent leurs manches, lorsqu’il s’agit de coller des affiches sur les 268 points d’affichage de la circonscription.
Même en étant élue dans un des départements les plus socialistes de France, l’envie de mener la campagne est toujours là, pour une question de «respect de l’électeur», «jamais il ne nous serait venu à l’idée d’attendre que ça passe sans rien faire, parce qu’il est vrai que le score de François Hollande a été le troisième score au niveau national. En Ariège, de tout temps, ce sont des campagnes de terrain qui ont été mises en avant. Même si aujourd’hui elles se modernisent»
Ce dont on leur parle sur le terrain? «Les gens ne parlent pas ou peu de leurs problèmes très localisés, mais beaucoup de l’intérêt général et de politique en fait: de la santé, de l’école, du désenclavement du territoire» a remarqué Alain Fauré.
Les deux candidats ont en tout cas le même leitmotiv résumé par la députée sortante, «il faut maintenant à ce gouvernement une majorité au parlement, pour pouvoir mettre en œuvre le programme de la majorité présidentielle»
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