Accident vasculaire cérébral (2): «court séjour» et télétransmission pour le diagnostic le plus précis
Les accidents vasculaires cérébraux frappent près de 500 Ariégeois chaque année. Les centres hospitaliers ariégeois ont initié une filière de prise en charge afin de répondre aussi bien à l’urgence qu’aux traitements consécutifs à ces AVC.
Depuis hier, ariegenews se penche sur ces dispositifs de soin qui sauvent des vies et tendent de permettre un retour à une vie «normale» pour les victimes de ces accidents de santé. Après la prise en charge de l’urgence, le «court séjour»
Lorsque le patient a été accueilli en urgence, stabilisé et qu’il est en mesure de quitter le service des Soins intensifs, il intègre donc une hospitalisation d’une durée inférieure à sept jours.
Au cours de ce séjour, il bénéficie de soins et d’un accompagnement susceptible de permettre aux médecins d’établir le diagnostic avec précision, et de définir les choix thérapeutiques appropriés.
Pour pallier les problématiques liées aux distances et à la géographie ariégeoises, les centres hospitaliers du Val d’Ariège et du Couserans disposent d’un équipement de télétransmission qui assure une liaison 24h/24 entre les équipes médicales locales et les neurologues vasculaires du CHU de Toulouse-Rangueil.
Ce matériel mobile, qui peut donc être utilisé de chambre en chambre, facilite les échanges entre les praticiens mais aussi avec le patient.
En peu de temps, le diagnostic est établi.
A noter que le Centre Hospitalier du Val d’Ariège vient d’intégrer deux nouveaux neurologues spécialement dédiés au «court séjour» afin de renforcer sa filière neurovasculaire.
A suivre, demain : les «moyens séjours»
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