C’est lors de la séance du conseil municipal du 16 août 1902 que fut validée la promesse de vente pour l’acquisition de l’immeuble et ses dépendances, Place des Capelles, de M. Peïtevin de Saint André pour y installer la nouvelle mairie au prix de 100 000 francs.
L’entrée principale se trouvait Place des Capelles et d’autres entrées existaient rue de l’Echo, rue du Touronc et rue du Marché au bois.
L’ensemble comprenait «une maison d’habitation avec cour au couchant clôturée par une grille et par une belle porte en fer ouvrée, des bâtiments pour l’habitation du jardinier, écuries et granges au nord, bâtisse et décharges au midi, parc, serres, jardin fruitier et potager, le tout d’un seul tenant traversé du midi au nord par le canal du Moulin de Lestang, clos de murs à tous les aspects, de contenance approximative de quatre-vingt ares environs et confrontant du levant à la dite rue du marché au bois, du midi à M. Ferrères et autres, du couchant à la place des Capelles et du nord aux rues du Touronc et de l’Echo»
Le conseil municipal d’alors, présidé par son maire, le Docteur Eugène Soula, avait accepté que le Sieur Saint André puisse avoir jusqu’au 1er juin 1903 pour déménager.
Pour le parc, les jardins et dépendances, la ville put en prendre possession dès le 1er avril.
Jusqu’alors, les services de la Mairie étaient installés dans des locaux loués et bien trop étroits, rue Bayle.
Il fallait doter la ville la plus importante du département d’un hôtel de ville digne du nom: «le projet donnera satisfaction aux désirs si souvent manifestés par la population entière de voir enfin la ville de Pamiers posséder un hôtel de ville»
Les services de la Mairie s’installèrent en 1903, jusqu’en 1980, dans les immeubles qui devaient devenir par la suite la Bibliothèque municipale transformée en médiathèque.
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