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Pamiers d'hier et d'aujourd'hui: la rue Victor Hugo

Dénommée rue «Sainte Hélène» elle fut débaptisée et renommée rue Victor Hugo au début du 20ème siècle.

Pour la petite histoire, elle faillit être débaptisée pour porter le nom de Théophile Delcassé, proposition faite par un conseiller lors de la séance du conseil municipal du 25 août 1900.

Elle était une des artères principales de la ville tout comme la rue Major et restait très commerçante dans les années 1930.
On y trouvait diverses boutiques: l’ armurier J. Hespert, le vendeur d’articles de pêche R. Barby, l’assureur A. Souaix, le bandagiste-orthopédiste, M. Emon au n° 27, le crémier P. Amiel, les vendeurs de bières et eaux gazeuses Copanat qui vendait aussi du charbon et Fr. Trépont, les bouchers P. Sutra et I. Tissié, le boulanger Rivière Th., le bourrelier J. Barrau.

Le café «La Barcelonaise» fondé par Joseph Riba. Le fils de Joseph et son épouse Guiguite le déplacèrent un peu plus haut, à la Croix Rouge, à l’angle avec la rue des Jacobins.

Le café Sabaté, le charbonnier Parent, le chausseur Vergé, les coiffeurs M. Carol, Estagne, Labios, M. Labrousse, les cordonniers Légé, Nascès et Ch. Rouan, trois garagistes, Anglade, Eugène Duprat et le vendeur de cycles et automobiles J. Sentenac, les électriciens Ponsolles et H. Vialas, les épiciers Canal, P. Pujol, L. Saramiac, Fonquergne qui tenait un magasin de faïences, porcelaines et cristaux, le vendeur de graines G. Legrand, l’horloger bijoutier J. Rieu, l’imprimeur Delaye G., le libraire Barby, le magasin de vêtements de «mode» Darolles-Mussaury, l’opticien Collin, le pâtissier Georges Méric, le photographe Laffon A., le quincailler Igounet, les restaurants Deloupuy et Prajoux, le vendeur de sel en gros Degrand, le tapissier Ourgaud H.

Le café Ste Hélène devenu en 1923 le café Kléber tenu par Etienne Portet, avant cela le mécanicien de cycles, Rouzaud.

Plus récemment dans le temps, la crémerie Bardou, la charcuterie Rouzet, le magasin de réparation et ventes de motos cycles Bonaldo, l'épicerie «Chez Simone», les meubles Mandrou, le bureau de tabac, le café du Midi, le Français, le café restaurant Seguela, M. Mourier, réparateur de bascules repris par M. Fauré, «Idéal Prix» un magasin de prêt à porter chic, au n° 16 de la rue, le journal la Tribune Libre qui paraissait le samedi, imprimé par l’imprimerie Delaye, le magasin Laugier qui faisait angle, «L’armoire à linge», le magasin de chaussures Colombiés, la charcuterie tenue par Mme Potou, la pharmacie Lagreu qui elle existe toujours.

Aujourd’hui, la rue est beaucoup moins commerçante, les temps ont changé et les habitudes aussi.

PR | 05/04/2013 - 20:02 | Lu: 13401 fois