Emilie Lopez, jeune infirmière libérale ariégeoise, a toujours eu en tête et dans le cœur la volonté de faire de l’humanitaire.
Un rêve qui a pu se concrétiser par le hasard le plus total. «Ma mère a suivi une de ses collègues pour un voyage au Burkina Faso. Avec Vanessa, nous avons décidé sur un coup de tête de partir avec elles» explique Emilie, présidente de l’association.
C’était en février dernier. Pendant 10 jours, elles procurent des soins infirmiers au sein du dispensaire de Nabou, un village à 300 km de la capitale burkinabaise Ouagadougou.
«Là-bas, il manque de tout. Il n’y a pas d’électricité, pas d’eau courante et aucun médicament même de base» constate la jeune femme.
Dans ses bagages comme dans ceux de sa belle-sœur Vanessa, des kilos de médicaments, des compresses et des bandages.
«Je pense que l’on a dû faire au moins 40 soins par jour chacune. C’était assez incroyable, il y avait parfois des soins importants à faire notamment pour les enfants qui ont des crevasses au pied» se rappelle Emilie.
A leur retour, Vanessa et Emilie prennent la décision de fonder leur propre association. «Les amis de Nabou et Fara» prenaient vie.
C’est à six que le prochain voyage se fera en janvier prochain. «Nous serons trois infirmières accompagnées de trois autres personnes bénévoles. C’est nous qui payons tous nos frais de voyage» tient à souligner Emilie.
Elles pourront transporter jusqu’à 240 kg de médicaments et autres matériels de premiers secours pour le dispensaire burkinabais.
Avec les premiers fonds qu’elles sont parvenues à récolter (notamment via un loto organisé à Toulouse), elles pourront acheter sur place d’autres médicaments à la pharmacie centrale de Ouagadougou.
«Ce voyage nous servira à réévaluer les besoins et voir ce que nous pourrons mettre en place par la suite» détaille Emilie.
Aujourd’hui, l’association espère mobiliser les Ariégeois et au-delà. «On peut nous donner des médicaments non périmés - doliprane, antibiotique, antalgique, anti-diarrhée - que nous transporterons jusque là-bas. On cherche aussi des compresses et des bandages pour réaliser des pansements»
Grâce à des dons financiers, l’association pourra aussi acheter sur place du matériel médical et ainsi améliorer le quotidien des infirmiers et des patients du dispensaire de Nabou vraiment vide de tout matériel utile.
Emues par l’accueil des habitants, touchées par leur extrême fragilité sanitaire et sensibles aux manques de moyens disponibles, la nécessité d’un engagement structuré et durable s’est imposé à Vanessa et Emilie comme une évidence.
Pour les aider dans leur démarche, vous pouvez les contacter au 06 20 97 41 13 ou au 06 49 57 46 13.
Retrouvez également plus d’informations sur la page facebook dédiée de l’association:
https://www.facebook.com/amis.nabou.fara.
| Première soirée de solidarité le 23 novembre L’association a d’ores et déjà prévu de réaliser des actions afin de récolter des fonds pour aider au financement de ses premiers projets. La date du 23 novembre a été retenue pour une première soirée festive où l’argent récolté ira directement en aide aux enfants et aux habitants des deux villages Nabou et Fara. C’est au bar Le Jingo à Laroque d'Olmes que cette soirée se déroulera donc très prochainement. Bien sûr, les membres de l’association compteront sur la générosité de tous pour que cette action soit une réussite. |
- Histoires Recyclables: les deux globe-trotters écolos font étape à Mazères
- Histoires recyclables: du Laos à Toulouse en passant par Mazères
- Ariège: on peut désormais déposer une pré-plainte via Internet
- Education au goût et aux saveurs: l'azinat s'invite dans les collèges ariégeois
- Les Ariégeoises Laury et Marianne en route pour le 4L Trophy
- Callisto, Soulane et Pépite: le nom des trois oursons nés dans les Pyrénées en 2011
- Cité du goût et des saveurs: les ateliers cuisine font recette
- Lycée François Camel de Saint-Girons: révolution de palais avec le Brespail
- Couserans: et un trophée de plus pour Echo-Santé
- Saint-Girons: venez déguster le nouveau sandwich ariégeois «Le Brespail»
- La terre tremble et c'est au collège de Lavelanet que l'on observe toutes ces courbes
- Xploria, le nouveau parc à explorer le temps au Mas d'Azil

fermer les commentaires
ajouter un commentaire
Les commentaires sont libres d'accès.





