Présidence du Conseil général: Henri Nayrou investi par les militants socialistes

Henri Nayrou est donc le candidat du Parti Socialiste pour la présidence du Conseil général de l’Ariège. L’ancien député a suscité l’adhésion de 74,88 % des militants socialistes ariégeois appelés à désigner, ce mardi 21 octobre, le prétendant à la succession d’Augustin Bonrepaux démissionnaire.
Il lui reste désormais à obtenir la majorité des voix des conseillers généraux lors de la séance d’installation qui sera convoquée dans le courant de la première quinzaine de novembre. Une formalité quand on sait que les socialistes détiennent aujourd’hui dix-huit des vingt-deux sièges, contre trois à l’UMP et un Divers Gauche.
Même dans le cas d’une candidature issue des rangs de l’opposition, une défaite du candidat PS est mathématiquement impossible.
Le conseiller général du canton de Saint-Girons ouvre un nouveau chapitre de sa vie politique. Futur président du Conseil général, il porte désormais la responsabilité d’impulser la dynamique socialiste en vue des élections départementales du mois de mars. C’est tout du moins le sens qu’Augustin Bonrepaux a souhaité donner à sa prise de recul.
Christine Téqui prend date pour l’avenir
Au cours de cette primaire interne, Christine Téqui récolte pour sa part 25,12 % des suffrages exprimés. L’actuelle deuxième vice-présidente de l’assemblée départementale, élue du canton d’Oust, ne partait pas favorite mais espérait bien décrocher l’investiture.
Elle prend néanmoins date pour l’avenir. Agée de 51 ans, et forte des soutiens reçus dans le cadre du vote des militants, Christine Téqui peut désormais revendiquer une nouvelle place dans la hiérarchie politique départementale.
Il est très vraisemblable qu’elle se portera candidate à sa propre succession sur son territoire, même si celui-ci a été modifié dans le cadre de la réforme territoriale puisque le canton d’Oust a été rattaché à ses voisins de Massat et de La Bastide de Sérou. Bien implantée localement (elle est également maire de Seix), son retour à l’Hôtel du Département en mars pourrait n’être qu’une formalité.
Briguera-t-elle une nouvelle fois la présidence ? La réponse ne saurait tarder.
dans la même rubrique
- Les «petits patrons» ariégeois sortent de leur réserve
- Elections Départementales: Gérald Sgobbo «ne s'interdit rien» en Pays d'Olmes
- Elections Départementales: le collectif ESA affiche ses ambitions pour «déboulonner» le PS ariégeois
- Pamiers: Alain Fauré et Michel Teychenné enterreront-ils la hache de guerre ?
- Conflit au centre hospitalier du Val d'Ariège: les vérités de la direction
- Région, Département, Intercommunalité: Philippe Calléja propose sa vision de la réforme territoriale
- Elections départementales: les «partis de gauche» feront front commun
- Baisse des dotations aux communes: le maire de Saverdun dénonce l'hypocrisie de l'Etat
- Elections départementales: qui saisira la main tendue par le Parti Socialiste ariégeois ?
- Présidence de l'UMP: Philippe Calléja votera Nicolas Sarkozy
- Les «petits patrons» ariégeois descendent dans la rue
- Alain Fauré, député de l'Ariège, pourquoi j'ai voté contre le redécoupage des régions
- Congrès des maires: les élus ariégeois ne sont pas si inquiets que cela
- Ariège: Bernard Piquemal annonce son retrait de la vie politique
- Canton de Foix: les nouvelles ambitions départementales d'Eric Donzé
- Elections départementales: le PCF ariégeois invente le rassemblement sélectif










