«J’ai pris la commune avec une gestion saine de ses finances, je la rendrai de la même façon»
Lors du débat d’orientations budgétaires qui a pris une grande place pendant le conseil municipal lundi soir, Richard Senssac a rappelé ses engagements envers la ville.
Le constat montre que Foix profite d’une gestion rigoureuse, lui permettant de dégager une capacité d’autofinancement importante.
Du coup, le financement des investissements se fait sans recours à l’emprunt. «Si on avait un recours immodéré à l’emprunt, cela aurait pour seul effet de laisser des comptes déséquilibrés à nos successeurs» estime le premier magistrat.
Pour 2013, la municipalité souhaite encadrer toujours aussi sérieusement les dépenses via la maîtrise des charges de personnel et de gestion courante.
Les taux d’imposition sont stabilisés avec une volonté affichée de maintenir la pression fiscale pour ne pas toucher d’avantage les pouvoir d’achat déjà contraint des Fuxéens. Et cela en prenant en compte une dotation de l’Etat en légère baisse.
5 millions d’investissements pour 2013
Les investissements pour 2013 s’élèvent à environ 5 millions d’euros sur plusieurs projets parfois déjà engagés.
600 000 € débloqués notamment pour l’Espace Ariège, l’installation de sa passerelle et l’aménagement du parc; la restructuration du groupe scolaire Lucien Goron (toit et peintures), la reconquête du centre ancien (600 000 €).
La commune prévoit même dans son budget 275 000 € pour les dépenses imprévues. «Aujourd’hui, selon moi, tous les besoins sont quasiment assurés de réalisation» souligne Richard Senssac.
Il soumet tout de même l’idée d’une patinoire dont il a déjà pu connaître les tarifs d’installation. Une proposition qui reste au stade de l’idée pour l’instant.
Pour montrer, s’il le fallait encore, que la gestion des finances communales à Foix est très encadrée, il suffit de s’intéresser à la capacité de désendettement de la commune.
A Foix, elle est de trois mois, ce qui correspond à la durée nécessaire à la commune pour rembourser la totalité du capital de sa dette si elle y consacrait tout son autofinancement brut. Le seuil critique étant de huit années.
Malgré une position plus qu’enviable, le maire a souhaité préciser que cela posait tout de même des problèmes aux banques qui hésitent à prêter.
Certaines banques quittent progressivement un marché perçu comme plus risqué et moins lucratif, rendant l’accès au crédit des collectivités problématique, aléatoire et beaucoup plus onéreux, pour les emprunts, comme pour les lignes de trésorerie.
| Contrat d’avenir: la mairie en veut mais de façon pérenne Le maire a également évoqué la souscription à des contrats d’avenir par la municipalité. «On pourra aller jusqu’à sept contrats d’avenir avec un souhait obligatoire de pérennisation» En effet, ces contrats aidés le sont par l’Etat pour une durée de trois ans. Au-delà, soit la personne est pérennisée sur un poste soit elle ne l’est pas. Le service DRH de la mairie est actuellement en train de se pencher sur la question. |
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