Ecobuage en Ariège: la montagne qui brûle
Depuis quelques semaines, un soleil printanier un peu précoce inonde les versants sud de nos Pyrénées ariégeoises. C’est donc le moment favorable pour mettre en pratique l’écobuage, terme incorrect que l’on peu appliquer aux multiples feux de broussailles auxquels on assiste ces derniers jours, notamment dans les secteurs d’Appy ou de Gesties par exemple.
En effet, des pans entiers de montagne sont soumis aux flammes dévastatrices et ce sont des hectares qui brûlent de façon anarchique. Les nuages de fumée impressionnants nous montrent à quel point l’ampleur de ces feux est importante.
Cette pratique bien que courante sur les estives en soulane, si elle n’est pas surveillée, provoque de véritables désastres écologiques.
Tout y passe.
Etant randonneur et montagnard depuis trente ans, je m’insurge contre cette méthode qui même si elle fertilise le sol, laisse derrière elle un paysage de désolation, ou biotope et végétation mettront de nombreuses années avant de se reconstituer.
Faut-il laisser faire ?
Pour ceux qui partagent cet avis, souhaitons que la raison l’emporte sur l’indifférence.
Par email, René Lagarde
Lien permanent vers l'article: http://www.ariegenews.com/news-4522.html
19/02/2008 | 17:03
Depuis quelques semaines, un soleil printanier un peu précoce inonde les versants sud de nos Pyrénées ariégeoises. C’est donc le moment favorable pour mettre en pratique l’écobuage, terme incorrect que l’on peu appliquer aux multiples feux de broussailles auxquels on assiste ces derniers jours, notamment dans les secteurs d’Appy ou de Gesties par exemple.En effet, des pans entiers de montagne sont soumis aux flammes dévastatrices et ce sont des hectares qui brûlent de façon anarchique. Les nuages de fumée impressionnants nous montrent à quel point l’ampleur de ces feux est importante.
Cette pratique bien que courante sur les estives en soulane, si elle n’est pas surveillée, provoque de véritables désastres écologiques.
Tout y passe.
Etant randonneur et montagnard depuis trente ans, je m’insurge contre cette méthode qui même si elle fertilise le sol, laisse derrière elle un paysage de désolation, ou biotope et végétation mettront de nombreuses années avant de se reconstituer.
Faut-il laisser faire ?
Pour ceux qui partagent cet avis, souhaitons que la raison l’emporte sur l’indifférence.
Par email, René Lagarde
publié le: 19/02/2008 | 17:03 | Lu: 21392 fois
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