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Pamiers: les brèves d'hier et d'aujourd'hui

L'Hôtel des Postes

C'est lors de la séance du 30 novembre 1878 que fut évoqué le déménagement de l'Hôtel des Postes.

Il fut donné de deux lettres, la première en date du 18 novembre 1878 adressée par le secrétaire d'Etat au Ministère des Finances et la seconde en date du 21 novembre par le directeur de l'administration des Postes et Télégraphes du département.

Elles annonçaient que pour réaliser la fusion des Postes et des télégraphes à Pamiers, l'administration se proposait de louer la maison Roussel (rue Ste Hélène) et demandait au conseil de reporter sur cette location la somme de 600 frs versés pour l'installation du télégraphe seul dans la maison Laffont.

La ville d'ailleurs ne fut tenue d'aucune contribution, l'Etat se chargea de la résiliation du bail Laffont et de la sous-location de l'immeuble.

La situation de la maison Roussel pour la double installation des Postes et télégraphes fut très avantageuse, dans l'intérêt des habitants et dans l'intérêt des étrangers.

Placée au centre de la ville et au centre des affaires, dans la rue la plus passagère de Pamiers, on ne pouvait faire meilleur choix.

L'école à Trémège

Le maire fit part au conseil en séance du 17 février 1884 d'une proposition de M. Laguerre, conseiller municipal, par laquelle il faisait ressortir que la population du hameau de Trémège ainsi que celle des métairies et autres hameaux voisins, étant très nombreuse et les enfants étant obligés de faire en moyenne un trajet de 10 kilomètres par jour pour fréquenter les écoles de Pamiers, il demanda s'il n'y avait pas lieu afin de supprimer les courses fatigantes de demander la création d'une école au lieu-dit hameau de Trémège.

Le sujet fut maintes fois abordé en conseil, mais il n'y eu jamais d'école au hameau.

Que la lumière soit

L'éclairage des divers locaux du collège au moyen des lampes à pétrole étant très coûteux et défectueux au point de vue de la lumière, présentant même quelques dangers, il fallait se préoccuper de l'installation du gaz dans cet établissement.

Il fut demandé au directeur de l'usine de gaz quel serait le coût de cette installation. Selon le devis qui fut fourni et soumis à l'architecte, il n’excédait pas la somme de 2100 frs.

Pour favoriser l'exécution de ce travail, le directeur donnait à la ville la faculté de se libérer par annuité en fixant elle-même la somme à payer pour chaque annuité.

Le conseil fut favorable à l'installation de ce mode d'éclairage dans l'établissement du collège. C'était en novembre 1884.

PR | 22/07/2013 - 18:34 | Lu: 12545 fois